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une Yvelinoise a été la proie du pédocriminel Joël Le Scouarnec

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Elle figure parmi les centaines de victimes qui se sont constituées parties civiles au très médiatique procès de Joël Le Scouarnec, qui s’est ouvert ce lundi 24 février 2025 pour environ quatre mois à Vannes, devant la cour criminelle départementale du Morbihan.

Une habitante de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), aujourd’hui âgée de 46 ans, a été la proie de l’ancien chirurgien. C’était en 1990 et elle avait alors 11 ans. Sa famille résidait à Véretz (Indre-et-Loire).

Son agression sexuelle consignée dans le fichier « Vulvette »

L’enfant avait été hospitalisée à la clinique de la Fontaine, à Loches, dans ce même département de l’Indre-et-Loire, pour y être opérée d’une « hernie à l’aine ». Dans son fichier intitulé « Vulvette », au sujet de cette agression sexuelle, Joël Le Scouarnec avait consigné ceci : « J’ai caressé sa vulve et tripoté son clitoris. »

Lorsqu’elle a été entendue par les gendarmes dans le cadre de l’enquête, la quadragénaire de Saint-Germain-en-Laye avait dit qu’elle ne se « remémorait aucun geste déplacé » du mis en cause lors de l’intervention chirurgicale. Elle l’avait néanmoins « reconnu formellement », quand les militaires lui avaient présenté une planche photographique, note la juge d’instruction dans l’ordonnance de mise en accusation.

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Elle a rencontré « des difficultés psychologiques liées à sa sexualité »

L’Yvelinoise avait « confié avoir rencontré des difficultés psychologiques liées à sa sexualité » dans les années qui avaient suivi son opération. À la lecture des écrits de Joël Le Scouarnec, elle s’était donc décidée à porter plainte contre lui et à se constituer partie civile.

L’enquête contre le médecin avait démarré en 2017, du côté de Jonzac (Charente-Maritime), après qu’une petite fille de 6 ans a dit à sa mère que leur voisin de 66 ans lui avait « montré son sexe et ses fesses » dans leur jardin, « demandé d’enlever sa culotte » et était « parvenu à lui introduire un doigt dans le vagin à travers le grillage ».

Le voisin en question était Joël Le Scouarnec. Alors médecin au centre hospitalier de la ville, il effectuait également des remplacements dans d’autres hôpitaux sur son temps libre, comme par exemple le week-end à Ancenis (Loire-Atlantique), à trois heures de route de chez lui.

Le quotidien du pédophile

Les investigations visant le prédateur, déjà condamné une première fois en 2005 pour détention d’images pédopornographiques, ont permis de découvrir par la suite des « poupées » et des « perruques » à son domicile.

Le chirurgien se livrait à un « onanisme quasi-quotidien » (éjaculation sans l’aide d’un partenaire, essentiellement par masturbation, N.D.L.R.) et consignait ses performances dans un fichier du tableur Microsoft Works, qu’il avait intitulé « Ejacule. xlr », relève la juge d’instruction. Joël Le Scouarnec a aussi admis avoir « fantasmé » sur sa propre petite-fille de 2 ans.

G.F./PressPepper



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