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une élue accuse la gauche de complicité et déclenche la colère d’Anne Hidalgo



Tollé au Conseil de Paris. Lors des questions d’actualité, la conseillère du groupe d’opposition Changer Paris Nelly Garnier est revenue sur la mort du jeune Elias, poignardé à la sortie de son entraînement de football dans le 14e arrondissement le 24 janvier 2025. Alors qu’elle accusait la gauche parisienne d’avoir une part de responsabilité dans ce meurtre, son intervention a fait l’objet d’une interruption de séance. Scandalisée, Anne Hidalgo a annoncé qu’elle devrait répondre de ses paroles devant les tribunaux.

« Le bras qui a porté le coup fatal a été armé par votre déni »

« On ne peut pas agir dans le déni. La gauche parisienne est dans le déni. Le bras qui a porté un coup fatal au jeune Elias a aussi été armé par votre déni. Il a été armé par votre idéologie de l’excuse et votre aveuglement. Ce déni, c’est celui de Madame Carine Petit, maire du 14e arrondissement », a commencé l’élue, avant d’être interrompue par Anne Hidalgo, outrée.

La maire a condamné des mots « honteux », « inadmissibles ». « Vous êtes irresponsable. Ces propos sont scandaleux, indignes de la part d’une élue de cette assemblée », a-t-elle ajouté, exigeant des excuses. Face au refus de revenir sur ses paroles de Nelly Garnier, la maire de Paris a annoncé son intention de porter plainte.

« C’est inacceptable de se faire insulter, de nous faire traiter d’assassin, [de dire que nous avons] armé le bras d’un assassin et de refuser de vous excuser. Chère Madame Garnier, les propos que vous avez tenus, parce que ceux-là sont consignés, seront dans les tribunaux, et vous aurez à en répondre », a-t-elle lancé avec colère.

L’élue, également déléguée spéciale à la recherche et l’enseignement supérieur de l’Enseignement supérieur et de la recherche au conseil régional d’Île-de-France et directrice de l’observatoire crises nouvelles d’Havas Paris, n’en était pas à son coup d’essai. La conseillère parisienne avait tenu des propos similaires dans les colonnes du Figaro.



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