Home Faits Divers Trois élèves violemment braqués à la sortie de leur lycée en Sarthe

Trois élèves violemment braqués à la sortie de leur lycée en Sarthe

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Un homme de 19 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe), jeudi 13 mars 2025, pour l’agression et l’extorsion de trois lycéens au Mans, le 26 novembre 2024.

Trois hommes passent à tabac trois élèves du lycée Bellevue

« C’est l’effet de groupe. » Dans le box des accusés, l’étudiant en première année de BTS informatique ne conteste pas les agressions et les prend même avec une manifeste légèreté.

Les faits remontent au 26 novembre 2024 : trois élèves du lycée Bellevue du Mans ont été passés à tabac par trois individus qui les ont contraints, sous la menace d’un couteau, à remettre leurs affaires personnelles, notamment une trottinette et un casque.

C’est la mise en vente de la trottinette volée sur un site très connu qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’au prévenu, lequel a refusé de donner des informations sur ses complices….

« Ils ont dû avoir peur »

Devant le tribunal, le prévenu, de taille moyenne, aux cheveux bruns frisés et vêtu de noir, a expliqué que lui et ses acolytes étaient venus au lycée Bellevue pour s’expliquer avec un élève. Ne le trouvant pas, ils avaient alors décidé de braquer trois autres élèves.

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« Vous pensez qu’ils ont ressenti quoi, ces trois jeunes ? » a demandé la présidente.

« Ils ont dû avoir peur », a répondu nonchalamment le prévenu, qui n’avait jusque-là pas de casier judiciaire, avant d’ajouter qu’ils ne l’avaient fait qu’une fois.

« Je ne comprends pas cette violence gratuite »

« Mais cela fait trois victimes d’un coup, monsieur », a rétorqué la présidente.

« Je ne comprends pas cette violence gratuite », s’est interrogée l’une des parentes d’élève devant le tribunal, avant que le procureur ne requière une peine mixte de deux ans de prison, soit un an de prison ferme avec placement sous mandat de dépôt et un an de prison avec sursis.

Des TIG ? « je ne sais pas »

« Seriez-vous d’accord pour faire un travail d’intérêt général ? » a demandé la présidente au prévenu, juste avant que le tribunal ne se retire pour délibérer.

« Je ne sais pas, on verra bien », a répondu le prévenu sur un ton des plus légers.

Douze mois de prison

Le prévenu a été condamné à une peine mixte de douze mois de prison, soit six mois de prison avec sursis et six mois de prison ferme sous bracelet électronique.

Il devra par ailleurs effectuer 70 heures de travail d’intérêt général.



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