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Tom Grosset veut « jouer en N3 avec Fougères »

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Né en avril 2005, à Rennes, Tom Grosset , joueur de Fougères volley (Ille-et-Vilaine), est en 2e année d’études supérieures et en première année de kiné. Il espère terminer son cursus universitaire dans quatre ans avec une licence ou un master en rééducation et surtout son diplôme de kiné en poche.

Exercer dans le sport, suivre une équipe par exemple, pour découvrir différentes facettes du métier, représenterait pour lui une bonne manière d’entrer dans la carrière.

En dehors du temps important consacré à ses études et au volley, Tom aime beaucoup retrouver les copains « pour faire la fête, avec modération ! », lire quelques mangas, une passion récente transmise par son coéquipier Germain Guermond.

Son plaisir est aussi, quand il rentre à la maison, de retrouver pour les bichonner, ses animaux domestiques, chien et chat.

Premières gammes avec une ancienne pro

Après avoir testé le foot, le basket et pratiqué le judo au Dojo du pays de Fougères pendant dix ans, le jeune homme a décidé de suivre l’exemple de Loona, sa sœur aînée, membre de Fougères volley.

C’est Annabelle Contin, ancienne joueuse professionnelle à Saint-Cloud et au Stade Français, grande amie de sa maman qui lui a fait faire ses premières gammes et donné le goût pour ce sport. De 12 à 17 ans, il évolue dans les équipes jeunes et entre dans l’équipe fanion « celle des grands », dit-il, il y a trois ans.

Après avoir suppléé Pierre Guérin au centre, la saison dernière, il est revenu aujourd’hui à son poste de prédilection, celui de pointu, à l’opposé du passeur.

Admirateur d’Earvin Ngapeth, il sait qu’il a encore beaucoup de travail à effectuer pour gagner en constance et évoluer peut-être, un jour, un cran au-dessus. Doté « de grands segments » (sic) et gaucher, il a une très bonne détente qui lui permet d’aller chercher haut au bloc et fait preuve d’explosivité en attaque. Il reconnaît quelques insuffisances sur la phase arrière défensive où il manque de mobilité.

En plus du match du week-end, il effectue deux entraînements de deux heures par semaine et il sait que la voie étudiante choisie ne lui permettra sans doute pas, faute de temps, de progresser autant qu’il le souhaiterait.

La variété des situations de jeu, le rythme soutenu et surtout l’ambiance de l’équipe et du club expliquent son attachement. Une ambiance dont le catalyseur est son entraîneur, Hervé Saives, à qui il voue beaucoup d’admiration :

Hervé Saives, c’est notre maître Yoda, à nous ! (les connaisseurs de Star Wars apprécieront). Il est à l’origine de notre très bonne cohésion. Dans ses paroles, il s’adapte à chaque joueur. Humainement, c’est très fort ce qu’il fait. Il n’est jamais fermé au dialogue.

Tom Grosset

Fidélité à son club formateur

Joyeux sur le terrain et un brin chambreur, le N° 5 fougerais reste un garçon respectueux : « Je n’aime pas le charriage facile et malsain, il faut que ça reste bon enfant. »

Son père, sa mère, une ancienne volleyeuse, et sa sœur, ses plus fidèles supporters, sont le plus souvent présents dans les gradins. Ce que Tom déteste le plus, c’est la frustration, c’est pourquoi il a fait sien l’adage « se donner les moyens de ses ambitions ». « Quand je me fixe un objectif, je fais tout pour y parvenir. Comme l’an dernier, obtenir mon concours et accéder en Pré-nationale. »

Cédric Serrand, président de Fougères Volley, et Hervé Saives, l’entraîneur, peuvent être tranquilles : Tom Grosset n’a aucune intention de faire des infidélités au club fougerais : « Si je quitte Fougères Volley, assure-t-il, ce sera pour des raisons professionnelles mais tant que je serai proche, je resterai. »



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