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Rugby. Avec Baptiste Balavoine, le Stade caennais ne reste pas sur la touche

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La fin de saison dernière lui reste encore en travers de la gorge. Privés de montée en Fédérale 2 pour dix petits points, Baptiste Balavoine et le Stade caennais n’envisagent pas d’autre d’issue que de prendre place dans l’ascenseur, cette fois. « J’ai pris un gros coup derrière la tête, reconnaît le deuxième-ligne du SCRC. Beaucoup de joueurs ont été affectés et notre début de saison a été compliqué à cause de ça. Mais maintenant, on sent une montée en puissance. Le groupe vit bien, il y a des progrès dans le jeu. On espère arriver au top pour les phases finales ».

Une diversité enrichissante

À 22 ans, l’étudiant en Master de droit qui se destine à la carrière d’avocat, figure parmi les leaders de la jeune équipe caennaise. Arrivé au club à 13 ans, en provenance de l’autre côté de la rue, le géant d’1,97 m en incarne les valeurs.

J’ai commencé par le foot à la MOS mais je n’avais clairement pas l’avenir de Mbappé. Dans le rugby, j’ai trouvé un esprit de groupe dans lequel je me retrouve.

Baptiste Balavoine, deuxième-ligne du Stade caennais

L’effectif actuel est une illustration parfaite de cette cohésion nécessaire pour les plus grandes conquêtes. Composé à 50% d’étudiants, il rassemble aussi des pères de famille, des ouvriers du BTP… « On s’entend tous bien, apprécie celui qui entraîne aussi les U12 du club. Cette diversité est enrichissante ».

« J’ai beaucoup progressé dans le duel »

À l’heure où le Stade caennais s’apprête à défier les deux premiers de la poule, le dauphin Clamart ce dimanche 9 mars 2025, puis le leader Clichy, le 23 mars, Baptiste Balavoine entend bien jouer son rôle de capitaine de touche pour priver les adversaires de munitions. « Notre objectif est de gagner 80% de nos touches et 60% des lancers adverses, intervient Mickaël Meunier, le coach des avants caennais. Baptiste est notre métronome, le chef de la brigade de devant« .

Charge à lui d’annoncer les lancements, de peaufiner les réglages, y compris à l’entraînement, mais aussi d’empêcher le demi-de-mêlée adverse d’enclencher un temps de jeu. « J’ai beaucoup progressé dans le duel, que ce soit défensivement ou offensivement, estime le fan de Cameron Woki et Grégory Aldritt, deux deuxième-lignes des Bleus. C’est surtout une question de mentalité ».

Cet état d’esprit conquérant, qui permet au SCRC d’empocher régulièrement le bonus offensif, constituera un atout de poids à l’approche du money-time. Dimanche face à Clamart, puis lors des matches couperets sur la route de la division supérieure. Un élément prépondérant, aussi, pour entraîner le public du Chemin-Vert derrière l’équipe. 

C’est un gros match pour se jauger chez nous et relancer l’engouement, comme l’an dernier.

Baptiste Balavoine, deuxième-ligne du Stade caennais

Et pour espérer oublier la désillusion du printemps 2024.

Fédérale 3, 16e journée. Stade caennais – Clamart, dimanche 9 mars (15h15), stade du Chemin-Vert.



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