Les frontaliers sont très nombreux à emprunter le train depuis Metz (Moselle) pour aller travailler au Luxembourg.
Une fréquentation en hausse qui se ressent au quotidien : trains bondés, exaspération des voyageurs en chanson ou via une pétition, etc. Face à cette galère, certains usagers ont fait le choix de prendre leur voiture.
Une situation qui devrait s’améliorer au fil des années. Franck Leroy, président de la Région Grand Est, a rappelé, mercredi 29 janvier 2025, l’objectif de multiplier le nombre de places dans les trains par 2,5 aux heures de pointe d’ici 5 ans.
22 500 places assises en 2030
Aujourd’hui, il y a seulement 9 000 places assises par jour (sur les 3 heures de pointe du matin et du soir) et par sens pour les frontaliers.
Sur le court terme, l’objectif est d’atteindre 13 500 places assises à la fin de l’année 2026. Ensuite, la prochaine échéance sera 2030, avec 22 500 places assises.
Travaux, nouvelles rames, centre de maintenance…
Pour arriver à ces chiffres, plusieurs mesures vont être mises en place ou l’ont déjà été.
Tout d’abord, on peut citer les travaux d’allongement des quais de sept gares (Hettange-Grande, Uckange, Hagondange, Walygator, Maizières-lès-Metz, Woippy et Metz-Nord) achevés en 2024 pour un montant de 16 millions d’euros.
Achetés à la Région Normandie, les seize trains TER2N (cinq caisses) devraient enfin arriver pour être mis en circulation à partir de 2026. Également, le futur centre de maintenance SNCF, situé à Montigny-lès-Metz, permettra de garantir l’entretien et la disponibilité d’un parc de matériel roulant plus capacitaire, selon le président de la Région.
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