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l’enquête connaît une nouvelle étape

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L’affaire concernant la mort d’un couple de Britanniques à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron) a connu une nouvelle étape, ce vendredi 14 février. Elle est désormais entre les mains d’un juge d’instruction du pôle criminel de Montpellier. Est-ce à penser qu’il y a de nouveaux éléments dans l’enquête sur ce drame ?

Pas forcément. La procédure pénale suit simplement son cours. Car une chose est sûre : la justice entend se donner tous les moyens pour élucider le mystère et déterminer les circonstances de la mort d’Andrew Searle et Dawn Kerr, ces deux ressortissants britanniques dont la mort défraie la chronique Outre-Manche.

Un juge d’instruction saisi

Une enquête avait été ouverte en flagrance du chef d’homicides volontaires. Initialement dirigée par la brigade de recherches de Villefranche-de-Rouergue, elle a été confiée à la section de recherche de Toulouse.

Huit jours après cette macabre découverte, « la procédure va se poursuivre dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Montpellier », communique, ce vendredi 14 février, le parquet de Rodez. Ouverte « pour homicides volontaires », l’information judiciaire va permettre d’élargir les investigations.

Pour rappel, les corps des deux sexagénaires britanniques, qui résidaient au hameau des Pesquiés, sur les hauteurs de la bastide, ont été retrouvés sans vie, jeudi 6 février. Le parquet de Rodez avait communiqué, mardi 11 février, les résultats des autopsies.

Des examens complémentaires

Dawn Kerr « a reçu plusieurs coups portés au niveau du crâne au moyen d’un objet contondant et tranchant. Aucune trace d’atteinte sexuelle n’a été retrouvée », avait-il informé. Le décès d’Andrew Searle, quant à lui, a été causé par la pendaison.

Si les résultats des autopsies n’étaient pas de nature à lever les doutes sur les circonstances de cette affaire tragique, le procureur de la République de Rodez, Nicolas Rigot-Muller, avait néanmoins précisé que « des examens complémentaires (anatomo-pathologiques, toxicologiques) étaient en cours afin de déterminer les circonstances précises des décès ».

Depuis, les investigations se poursuivent. Elles doivent déterminer « si le drame résulte d’un crime conjugal suivi d’un suicide ou procède de l’intervention d’un tiers », avait fait savoir encore le parquet de Rodez.



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