Home Sports la salle Anova a attiré beaucoup de nouveaux supporters de l’USBD Alençon

la salle Anova a attiré beaucoup de nouveaux supporters de l’USBD Alençon

35
0


Le parc des expositions d’Alençon était plein à craquer. Dans les tribunes d’Anova, pas moins de 2 500 spectateurs ont assisté, samedi 15 février 2025, au premier match de l’USBD Alençon dans cet écrin.

Un baptême réussi

En dépit de la défaite contre le voisin Mondeville (57-65), le baptême a été réussi grâce à un derby qui a tenu toutes ses promesses – l’USBDA était dans le coup jusqu’au début du dernier quart-temps – et une ferveur palpable.

L’ambiance est montée crescendo au fil de la soirée et s’est emballée à partir du troisième quart-temps, lors d’un run des Alençonnaises pour recoller aux visiteuses. Comme les joueuses, le public, réputé pour son climat volcanique, devait trouver ses marques, loin de sa bonbonnière Louvrier.

Surtout que les travées d’Anova regorgeaient de néophytes. « C’est la première fois qu’on vient les voir jouer. On est plus foot dans la famille », sourient Charlène et Thibault, trentenaires de Valframbert venus avec leur jeune fille Inès, séduits par la soirée. Et qui prévoient de réitérer l’expérience.

Je pense qu’on viendra plus souvent, on pourrait même peut-être s’abonner. Il faut qu’il y ait plus d’événements à Anova. C’est une belle salle, il faut que ça serve.

Charlène
Vidéos :

« On voulait voir ce que ça donne »

Laurence et Régis Sallé, quinquagénaires de Saint-Germain-du-Corbéis, n’avaient jamais été voir les Conquérantes. « On les suit un peu depuis l’an dernier, quand elles ont gagné la Coupe de France (Trophée Coupe de France, ndlr). »

Laurence et Régis Sallé, quinquagénaires de Saint-Germain-du-Corbéis, assistaient pour la première fois à un match de l’USBD Alençon. ©L’Orne hebdo

Comme beaucoup, la délocalisation à Anova les a convaincus de franchir le pas. « On n’est pas des spécialistes du basket mais on voulait voir ce que ça donne en vrai. Les places sont plus accessibles. L’ambiance est super, ça fait plaisir de voir Alençon autant mobilisé. Et c’est sympa de voir du sport de haut niveau ! »

Avec une affluence quatre fois supérieure à celle de Louvrier, les décibels montent plus haut quand tout le public donne de la voix. « Il y a plus d’ambiance, plus de monde. Ce n’est pas du tout la même chose. Louvrier, c’est un petit espace », estime Loen, 13 ans.

Il parle en connaissance de cause : il a déjà été une fois dans l’antre habituel des Noires. Contre l’USOM, il s’agissait de son deuxième match de l’UBSD Alençon. « C’est ma mère qui m’a fait la surprise. J’espère aller en voir un autre ici. »

Un public qui doit encore « prendre ses marques »

Comme à son habitude, le kop alençonnais, placé au milieu des gradins, n’a jamais cessé de faire du bruit. Avant la rencontre, pendant et après. Marine Campos-Vêtu, la cheffe de file du groupe de supporters, a harangué les spectateurs à pousser leurs joueuses. « L’ambiance n’est pas comparable à celle de Louvrier, c’est différent. On le savait avant. Louvrier, c’est un chaudron. Anova est plus grand, il y a 2 500 personnes », juge la jeune femme.

Beaucoup découvrent, mais c’est top aussi ! Il faut que les gens prennent leurs marques. Ça reste de très bon augure pour les prochains matchs ici. Il faut que ça continue.

Marine Campos-Vêtu, cheffe de file du kop d’Alençon

Dans le dernier quart, malgré la défaite qui se dessinait, le public a continué à s’époumoner et lancé des « Alençon ! Alençon ! ». Avant de se lever pour offrir une standing ovation à la troupe de Fayssal Rhennam, loin d’avoir démérité. Vivement le prochain rendez-vous dans cette arène : ce sera le mercredi 26 mars contre La Tronche-Meylan.



Source link

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here