Des « insultes » écrites en gros sur des affiches, aux arrêts de tram, du bus et dans le métro ? La RTM vient de lancer une campagne de communication « choc » à Marseille et dans toutes les communes de la métropole, dans les Bouches-du-Rhône.
Voici son but.
« Dénoncer la banalisation des agressions »
Les trois visuels sont simples et accrocheurs. De loin, on devine de violentes insultes. De près, on comprend les risques encourus en cas d’agression, qu’elle soit verbale ou physique, d’un employé de la régie des transports métropolitains.
- « Grosse sa… nction pour une agression envers un conducteur de bus ! »
- « Enc… ore une insulte ? C’est aussi une infraction. »
- « Esp… érez-vous vraiment en tirer une sanction ? »
La campagne « joue sur la surprise et l’impact visuel afin de susciter une réaction immédiate chez les voyageurs et dénoncer la banalisation des agressions », explique la RTM.
Jusqu’à 5 ans de prison
La régie rappelle sur les affiches que « toute atteinte à l’intégrité physique ou morale d’un agent d’un exploitant de réseau de transports est passible de lourdes peines allant jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 € d’amendes », selon le Code pénal.
Toute agression sera sévèrement sanctionnée.
Le 27 février, l’élue avait annoncé un « plan ambitieux » pour « renforcer » la sécurité dans les transports. Il prévoyait entre autres choses l’installation de cabines de protection intégrale pour les chauffeurs et la création d’une brigade canine.
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