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la première réaction de Louis Duc après son arrivée aux Sables-d’Olonne

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Il était 13 h 10, le dimanche 9 février 2025, quand Louis Duc a officiellement terminé son Vendée Globe.

Après un tout petit peu plus de 91 jours en mer, le skipper de Carteret (Manche) a bouclé son premier tour du monde à la voile en solitaire en 26e position, au cours d’une journée exceptionnelle qui a vu quatre marins poser le pied à terre aux Sables-d’Olonne, moins de trois mois après en être partis, le 10 novembre 2024, des rêves plein la tête.

Après avoir remonté le chenal avec une partie de son équipe à bord de son bateau, Fives Group-Lantana Environnement, Louis Duc a été accueilli par Alain Leboeuf, le président du Vendée Globe, qui lui a remis une bouteille de champagne, comme à chaque nouvel arrivant.

Il s’en est servi pour arroser les personnes venues le saluer sur le ponton, puis s’en est offert deux gorgées. « Ça fait beaucoup de monde d’un coup ça ! J’étais peinard pendant trois mois… », s’est-il amusé dans son style caractéristique.

« Je ne demande qu’une chose, c’est d’y retourner ! »

Dans ses premiers mots confiés à l’organisation, il est d’abord revenu sur sa « difficile dernière semaine », marquée par la casse d’une de ses dérives, ce qui a nécessité qu’il reste concentré jusqu’au bout.

« Je n’ai pas profité des quelques moments avant la ligne », admet-il, avant de revenir sur la mésaventure d’Arnaud Boissières la semaine dernière :

Avec le démâtage de Cali (son surnom, NDLR), j’avais les jetons qu’il m’arrive la même chose.

Louis Duc

Il n’en a finalement rien été, et c’est donc avec un large sourire, sans trop d’appréhension apparente, qu’il a effectué son retour à la civilisation, en pouvant savourer d’avoir réussi à mener à bien sa mission.

« Mon but, c’était de faire ce tour du monde. J’aurais très mal vécu de ne pas y arriver, du coup je ne peux être que ravi, apprécie-t-il. On revient de loin : ce bateau-là, on l’a récupéré il y a 4 ans, c’était une épave, on l’a reconstruit, on a monté tout le projet, trouvé les financements. Beaucoup de gens sont derrière ».

Des « petites bêtises »

Il regrette toutefois quelques « petites bêtises » qui l’ont empêché de pouvoir pleinement rivaliser avec ses « copains des bateaux à dérive. J’ai cassé trop vite des voiles, ça m’a empêché d’être à 100 %, donc j’ai beaucoup ramé, ça a été le plus difficile pour moi d’accepter cela, ça m’a beaucoup miné. »

Mais pas de quoi lui gâcher son moment.

Mon bateau est au port, et ça c’est exceptionnel. C’est une chance de pouvoir faire un tour du monde en moins de trois mois avec ces avions de chasse, même s’ils ne sont pas tout jeunes. J’ai pris mon pied à naviguer sur ce bateau, et je ne demande qu’une chose, c’est d’y retourner !

Louis Duc



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