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Interview. « 2 500 personnes à Jean-Jaurès, ça va être un truc de malade ! », s’enthousiasme le boxeur Hugo Morel

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Dans un mois, soit samedi 3 mai 2025, le boxeur professionnel cherbourgeois Hugo Morel (24 ans) combattra Cédrick Peynaud (38 ans) à domicile, au complexe Jean-Jaurès d’Équeurdreville-Hainneville (commune déléguée de Cherbourg-en-Cotentin, Manche), pour la ceinture de champion de France des mi-moyens (entre 63,503 et 66,678 kg).

Il fait le point sur sa préparation.

Nous sommes à un mois tout pile de votre combat pour le championnat de France des mi-moyens. Où en êtes-vous dans votre préparation ?

Tout se passe bien, je me prépare à Cherbourg. Je fais de la prépa physique le matin et de la boxe le soir, presque tous les jours. Et le samedi, je fais une sortie longue. On a fait venir un sparring-partner, qui possède un peu les mêmes caractéristiques que Cédrick Peynaud, mon futur adversaire. Cela me permet de m’entraîner sur des combats de dix rounds, pour être prêt le jour J.

« Ça a beau être n’importe qui en face, si je suis précis, je peux faire très mal ! »

Vous avez obtenu votre 11e victoire en autant de combats professionnels le 8 mars, à Enghien, contre le Vénézuélien Kelvinyer Salazar. Vous êtes donc en pleine confiance ?

Oui, ces succès me permettent de continuer à engranger de la confiance. Tous les combats sont annoncés difficiles, mais au final, ils se passent bien.

Vous avez rapidement pris la mesure du Vénézuélien, et vous l’avez mis KO dès la deuxième reprise…

Mon bras arrière l’a perturbé dès le début du combat, et j’ai enfoncé le clou ensuite, il n’a rien pu faire. Ma frappe, elle est comme ça… Ça a beau être n’importe qui en face, même un champion du monde, si je suis précis, je peux faire très mal !

Pensez-vous être favori de ce combat face à Cédrick Peynaud ?

Je suis numéro 1 Français et lui numéro 2, donc je suis peut-être légèrement favori. J’ai pour moi la jeunesse et le punch, mais lui a davantage d’expérience, avec des gros combats à l’étranger et cinq titres de champion du monde de kickboxing. Une chose est sûre, il me prend au sérieux et je le prends au sérieux.

Que représenterait pour vous un titre de champion de France ?

Il faut savoir qu’un championnat de France n’est pas une étape obligatoire dans une carrière. C’est un titre que tout le monde veut, mais que beaucoup évitent. Mais pour moi, être champion de son pays, ça veut vraiment dire quelque chose. Je serais super content de ramener ça à Cherbourg et à l’ASC, d’autant que le club n’a jamais eu de champion de France sous ses couleurs.

Comment imaginez-vous cette soirée du 3 mai à Équeurdreville ?

2 500 personnes à Jean-Jaurès, ça va être un truc de malade ! Et au-delà du gala de boxe, ça va être un vrai show organisé par Palatina, avec des danseuses et plein d’autres animations.

« Un métier plus qu’une passion »

Vous devez être impatient d’y être ?

Oui, je suis excité, je suis pressé d’y être… mais aussi pressé de pouvoir reprendre ma vie de jeune homme, car c’est dur de se préparer autant. J’ai la chance de pouvoir faire ce que j’aime, mais la boxe est devenue un métier plus qu’une passion.

Vous êtes quand même toujours passionné ?

Quand j’étais amateur, c’était davantage une passion, car ça me prenait moins de temps. Aujourd’hui, oui, la passion est toujours là, mais je dois aller à la salle, même quand je n’en ai pas forcément envie…



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