Il avait commis des vols un peu partout en Île-de-France, principalement dans les Yvelines mais aussi dans l’Essonne, le Val-d’Oise ou encore en Seine-et-Marne. Il s’était même aventuré dans l’Oise.
Un jeune homme de 20 ans, résidant à Sarcelles (Val-d’Oise), a pu être arrêté à son domicile, le 19 février 2025, par les gendarmes de la section de recherches de Versailles, a appris 78 actu ce jeudi 27 février 2025 d’une source proche du dossier.
Il a été jugé vingt-quatre heures plus tard en comparution immédiate au tribunal de Versailles et condamné à 18 mois d’emprisonnement avec sursis, assorti de 3 ans de mise à l’épreuve et d’une obligation de rembourser les victimes.
152 000 € de préjudice au total
La spécialité du mis en cause : voler les banquettes des voitures. Aussi bien dans les Citroën C3 (14 vols) que dans les Peugeot 208 et 308 (5 vols). Pour un préjudice moyen de 8 000 € par véhicule, soit un total de 152 000 € sur l’ensemble de ses méfaits.
Une somme qui tient compte des dépenses engagées par les victimes pour faire réinstaller une banquette et, dans certains cas, des dommages financiers liés à l’immobilisation du véhicule lorsqu’ils étaient en location.
Sept vols dans les Yvelines
C’est en novembre 2024 que ce phénomène a pris de l’ampleur dans les Yvelines, où pas moins de sept vols de ce type ont été constatés au total.
Très rapidement, l’enquête a été confiée aux gendarmes de la division recherche et initiative de la section de recherches de Versailles, ainsi qu’à ceux de la brigade territoriale autonome de Maule.
« Nous avons pu déterminer que l’auteur des faits habitait Sarcelles, explique une source proche de l’enquête. Il agissait en solitaire au cours de périples nocturnes. Les enquêteurs ont retrouvé dans son véhicule des gants et des outils dissimulés sous son siège. »
Il les revendait sur des sites de ventes aux particuliers
Aussitôt les vols commis, le jeune homme écoulait les banquettes sur des sites de ventes aux particuliers. « Comme elles sont difficiles à obtenir, elles sont recherchées sur le marché de l’occasion », précise notre source.
Le mis en cause était déjà défavorablement connu de la justice pour des vols d’accessoires dans des automobiles, des refus d’obtempérer ou encore des faits de violences avec armes.
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