Il y a quelques semaines, plusieurs influenceurs algériens avaient été interpellés en France, à la suite de la publication de vidéos polémiques sur les réseaux sociaux.
Parmi eux, Imad Tintin, arrêté à Échirolles, près de Grenoble, en janvier dernier. Sa vidéo, retirée depuis, appelait à « brûler vif, tuer et violer sur le sol français », selon une capture d’images reprise à l’époque par le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau.
Prochaine audience en mai
Mercredi 5 mars, l’influenceur était présenté au tribunal correctionnel de Grenoble, après un premier renvoi de l’affaire en janvier, pour provocation à un acte de terrorisme.
La justice a finalement ordonné l’ouverture d’une expertise judiciaire sur les propos tenus dans la vidéo, l’accusé ayant réfuté les propos tenus, arguant d’une erreur de traduction, rapporte Ici Isère. L’affaire a donc été renvoyée au 23 mai prochain.
En attendant, le tribunal a libéré Imad Tintin et l’a placé sous contrôle judiciaire.
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