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En Sarthe, il menace de tuer des gendarmes avec un fusil qu’il va « acheter pour 600 euros »

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Un homme de 52 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe) le 28 mars 2025. Dix jours avant, il se trouve dans les locaux du Service pénitentiaire d’insertion et de probation (Spip) de la Sarthe dans le cadre d’un suivi socio-judiciaire.

Il menace de s’en prendre aux gendarmes avec un fusil

Là, il s’emporte et menace de s’en prendre à des gendarmes, notamment à un militaire en particulier. Ses menaces sont précises, et il explique qu’il compte bien agir avec un fusil acheté « pour 600 euros aux Sablons », ainsi qu’une tronçonneuse…

Les propos sont si graves que les forces de l’ordre sont alertées.

« J’ai fait allusion à des menaces de mort, je n’ai pas fait de menaces de mort »

Devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans, où il avait déjà été jugé le 5 février 2025 pour avoir « terrorisé » plusieurs habitants de la petite commune de Lavaré, le prévenu conteste les faits qui lui sont reprochés.

Grand, au physique solide, arborant une barbe poivre et sel façon hipster, vêtu d’un sweat gris et d’un jean bleu, il déclare : « j’ai fait allusion à des menaces de mort, je n’ai pas fait de menaces de mort. »

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« Pourquoi le SPIP a-t-il fait ce rapport ? », demande la présidente du tribunal.

« Je ne sais pas », répond le prévenu, diagnostiqué comme atteint de troubles bipolaires mais accessible à une sanction pénale.

« Ça mérite une sanction, je suis tout à fait d’accord »

« Monsieur, c’est plus fort que lui », déclare le procureur, rappelant que le prévenu était passé devant le même tribunal un peu plus d’un mois auparavant, avant de requérir à son encontre six mois de prison ferme et la révocation d’un sursis de trois mois avec ordre d’incarcération immédiate.

« Ça mérite une sanction, je suis tout à fait d’accord », déclare Me Jonathan Proust, l’avocat du prévenu, avant d’ajouter : « Je sollicite un aménagement ad initio », en d’autres termes, un aménagement de la peine dès le départ.

Deux mois de prison

Reconnu coupable, le prévenu est condamné à deux mois de prison ferme avec maintien en détention et voit son sursis révoqué à hauteur de deux mois avec ordre d’incarcération immédiate.

Il purgera toutefois l’ensemble de cette peine en semi-liberté.



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