
La décision du tribunal correctionnel ne passe pas. Après la relaxe d’un chasseur accusé d’avoir enfermé six chiots dans un sac, Eddine Ariztegui, coprésident et porte-parole du Parti animaliste ainsi qu’élu à Montpellier, décide de faire appel. Il agit au nom de l’association Stéphane Lamart, spécialisée dans la lutte contre la maltraitance animale. L’objectif est clair : obtenir une nouvelle audience, une réévaluation des faits et, surtout, une condamnation. L’association Les Sans Voix d’Eden, également partie civile, soutient cette démarche.
Un jugement qui choque les défenseurs des animaux
L’affaire remonte à septembre 2024. Un promeneur découvre un sac abandonné sur un sentier de Moulès-et-Baucels, dans l’Hérault. En l’ouvrant, il tombe sur une scène insoutenable : six chiots à l’intérieur. Cinq sont déjà morts, le dernier est encore en vie, faible et traumatisé. Les autopsies révèlent que les petits ont tenté de s’échapper. Des traces de griffures et de morsures sur les corps indiquent qu’ils se sont débattus avant de succomber.
L’enquête mène les autorités jusqu’à un chenil suspect, où les conditions sont loin d’être optimales. Une chienne ayant récemment mis bas se trouve sur place et semble reconnaître le chiot survivant. Les soupçons se portent rapidement sur un chasseur. L’homme est identifié comme le propriétaire du chenil et possible responsable de l’abandon des chiots. Pourtant, la justice le relaxe.
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