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À Chelles, ce candidat aux élections municipales de 2026 recueille l’avis des habitants

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Les élections municipales auront lieu dans à peine plus d’un an, et les premiers candidats se positionnent. À Chelles, en Seine-et-Marne, Salim Drici et le collectif citoyen Pour les Chellois ont annoncé leur candidature pour le scrutin de mars 2026.

Et, pour ce faire, des cafés citoyens sont régulièrement organisés pour recueillir les doléances des habitants et faire émerger des propositions.

Une candidature pour 2026 déjà dévoilée

La liste conduite par Salim Drici était arrivée en deuxième position en 2020, cumulant 16,92 %, derrière celle du maire alors sortant, Brice Rabaste. Un peu moins de cinq ans après, l’élu d’opposition repart donc en campagne, et dévoile ses grandes priorités s’il est élu.

La première porte sur la santé, et sur sa volonté d’ouvrir un centre communal de santé, sur le modèle de ce qui existe à Mitry-Mory ou à Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine.

Ce serait une réponse aux demandes des médecins, et ce serait entièrement financé. Le foncier existe déjà, et nous pourrions choisir les professionnels qui s’y installeraient pour répondre aux besoins des habitants.

Salim Drici, élu d’opposition à Chelles et candidats aux municipales 2026

En outre, il est envisagé de passer la cantine en régie publique, pour accroître la qualité des repas, et faire du circuit court.

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Autre sujet, celui des transports en commun, qui peuvent se révéler être un vrai frein pour certains habitants éloignés du centre-ville. Il souhaite notamment remettre en place des lignes directes entre les quartiers de Chantereine et des Coudreaux et la gare, qui accueillera dans les prochaines années la ligne 16 du Grand Paris express.

Enfin, troisième axe majeur, le développement économique de la commune, puisqu’il voudrait une extension de la zone de la Tuilerie jusqu’en entrée de ville, ce qui permettrait de « diversifier les ressources et faire venir des entreprises en tant que contributeurs fiscaux ». Pour cela, il envisage de travailler avec le Groupe ADP, anciennement Aéroports de Paris, pour acheter des terrains de l’aérodrome de Chelles-Le Pin.

Des cafés citoyens pour enrichir le programme existant

Aujourd’hui, les grandes lignes du programme sont déjà tracées, et travaillées en interne avec les groupes de travail du collectif, mais des ajustements sont encore possibles. « On a trois objectifs lors de ces soirées : échanger, faire un diagnostic, et faire des propositions, pour établir le programme de 2026 », résume-t-il.

Si le collectif compte aujourd’hui une cinquantaine de membres, tous ne viennent pas à chaque soirée, et certains rejoignent le mouvement en cours de route. Mardi 11 février, on trouve une vingtaine de participants autour de la table, pour aborder le thème « commerces, entreprises et économie locale à Chelles ».

Après une rapide présentation de chacun, qui permet de voir que tous les âges et tous les univers professionnels se côtoient, les premiers prennent la parole. « Le marché couvert vivote, et s’adresse à une clientèle CSP +…Comment le rendre attractif ? », s’interroge par exemple un homme. Une habitante s’inquiète des surfaces des locaux commerciaux construits au rez-de-chaussée des nouveaux immeubles. « C’est trop grand, c’est impossible à louer », juge-t-elle.

Toutes ces remarques donnent lieu à des débats, qui aboutissent à des propositions et des idées qui pourraient enrichir le programme. Par exemple, vient l’idée de créer une maison des entreprises et de l’artisanat, un « lieu ressource » qui permettrait d’accompagner les chefs d’entreprise. Il est aussi évoqué d’installer un marché place d’Orion.

On est dans une démarche  »d’aller vers ». Il faut faire de la pédagogie, et innover pour aller chercher les abstentionnistes et trouver des solutions que les politiques n’ont pas trouvées.

Salim Drici

Pour ce faire, le comité et lui n’hésitent pas à aller voir ce qu’il se passe ailleurs, tout en gardant sa ligne. « Nous ne sommes pas carriéristes, nous ne dépendons d’aucun parti, et nous avons des résultats », estime celui qui dit travailler sur ses propres fonds.



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