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Une valise suspecte découverte sur le parking de ce supermarché à Cherbourg-en-Cotentin



Lundi 3 février 2025, vers 16 h 15, une valise suspecte a attiré l’attention sur le parking d’Intermarché, à Cherbourg-Octeville (commune déléguée de Cherbourg-en-Cotentin, Manche).

En visionnant les images de vidéoprotection, un individu a été vu en train d’abandonner volontairement une petite valise violette type cabine sur le parking du supermarché, devant le véhicule du directeur de l’enseigne.


Tout un secteur bouclé

Rapidement, un périmètre de sécurité a été établi par les services de police de Cherbourg. Dans le contexte actuel, ils ont préféré ne prendre aucun risque. D’autant que la valise était localisée dans un secteur très fréquenté.

Les clients ainsi que les membres du personnel ont été priés de quitter les lieux dans le calme. Le supermarché a fermé ses portes à 18 heures dans l’attente de l’arrivée des services de déminage de Caen qui avaient été mis en alerte. On notait également la présence de sapeurs-pompiers.

Dès leur arrivée, les spécialistes ont procédé à la levée de doute. Ils n’ont finalement pas eu besoin de faire exploser le bagage suspect. Dans un premier temps, ils ont fait usage du robot Télémax pour faire tomber la valise. Les démineurs ont ensuite attendu quelques instants pour s’assurer qu’il n’y avait pas de déclenchement différé. Ils ont enfin ouvert la valise, qui s’est avérée vide, totalement inoffensive (pas d’explosifs à l’intérieur).

Vidéos :

Le suspect connu des services de police

La valise a été emportée par l’identité judiciaire du commissariat de Cherbourg en vue d’un examen approfondi. Et le périmètre de sécurité a pu être levé dans la foulée aux alentours de 19 h 30.

Le principal suspect serait connu des services de police pour des affaires de droit commun. Une enquête a été ouverte par les services de police pour tenter de savoir quelles étaient ses motivations. Le directeur du supermarché devrait déposer plainte.

Même si tout est bien qui finit bien, le niveau d’alerte attentat est toujours à son maximum et la vigilance est l’affaire de tous. Tout signalement est pris très au sérieux. L’auteur de ce canular risque gros.

Le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Article 322-14 du Code pénal



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