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Une femme violée en sortant ses poubelles à Perpignan, un quartier sous le choc



Une femme a été victime d’une terrible agression, ce mercredi 26 mars 2025, dans le quartier Saint-Assiscle à Perpignan. Alors qu’elle sortait les poubelles, la victime, âgée de 54 ans a été coincée dans un local avant d’être violée avec un objet. Une enquête pour viol et vol aggravé a immédiatement été ouverte par le parquet de Perpignan, et tout un quartier de la ville est désormais terrorisé.

Une femme sauvagement agressée

Les faits se sont produits ce mercredi 26 mars, à Saint-Assiscle, « en début d’après-midi », précise le procureur de la République, Jean-David Cavaillé, joint par notre rédaction. Aux alentours de 15h, une femme d’une cinquantaine d’années, qui habitait depuis peu dans ce quartier situé près de la gare de Perpignan, a été sauvagement agressée.

Selon nos informations, confirmées par le parquet, la victime a été coincée par dans un local poubelles, avant d’être violée, « sous la menace d’un couteau », précisent de leur côté nos confrères du Figaro. L’auteur, qui aurait violé la quinquagénaire avec un balai, lui a ensuite dérobé des effets personnels, avant de disparaître dans la nature.

Traumatisée, la victime a été prise en charge par les secours puis hospitalisée à l’hôpital de Perpignan. Elle se trouve toujours en état de choc, mais a pu être entendue par les forces de l’ordre, qui étaient également dans l’attente des résultats des examens médicaux.

« Tout le monde se calfeutre »

« Une enquête pour viol suivi de vol aggravé a été ouverte », confirme Jean-David Cavaillé. Mais à ce stade, « aucune interpellation n’a eu lieu », poursuit le procureur de la République de Perpignan. Les investigations s’annoncent par ailleurs très compliquées, tant les enquêteurs disposent de peu d’éléments pour retrouver la trace du ou des auteurs.

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À Saint-Assiscle, cette violente agression revient dans toutes les discussions. « C’est terrifiant. Tout le monde en parle et se calfeutre. « Les femmes seules qui sont au courant ont peur de sortir », nous confie un habitant de ce quartier résidentiel, pourtant « habituellement calme ».



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