Ce sont les voisins, alertés par les cris qui ont fait appel à la gendarmerie.
Le voisin lance l’alerte
Dans l’après-midi du 12 septembre 2024, les forces de l’ordre sont alertées par une personne qui déclare que ses voisins, au Sap-en-Auge (Orne), sont en train de se battre. La femme aurait crié à plusieurs reprises : « Aïe, aïe, arrête… ».
La femme est violentée, le fils s’interpose
En couple depuis de nombreuses années, ils sont les parents de dix enfants dont huit auraient été placés avec des retraits de l’autorité parentale.
A leur arrivée, ils vont constater des rougeurs sur le visage de cette femme qui déclare avoir reçu un coup de poing. Elle fait fréquemment l’objet d’insultes et de violences verbales.
Le fils, qui a tenté de s’interposer, a lui aussi reçu une gifle.
Il nie et ne se présente pas au tribunal
Placé en garde à vue, le père reconnaîtra avoir mis une gifle et un coup de poing à son fils, mais les niera sur son épouse.
Cependant, son casier judiciaire fait état de huit condamnations, dont des faits de violences. Selon les derniers renseignements, il aurait depuis quitté la France pour s’installer en Belgique.
« Un contexte de violences important » et l’absence de l’intéressé à l’audience ont conduit la procureure de la République à requérir, en répression, une peine de quatre mois de prison ferme, sans aménagement en l’état, l’interdiction de percevoir la pension de réversion outre une amende contraventionnelle de 200 €.
Il sera finalement condamné à une peine de 90 jours amende à 10 €, 200 € d’amende contraventionnelle outre l’interdiction de percevoir la pension de réversion.
Source link