jnews.fr

un agent du GSRI menacé de mort avec gestes à l’appui, l’auteur interpellé



Intervention mouvementée vendredi soir dans une résidence proche du boulevard de Strasbourg, à Montpellier, pour des agents du GSRI, le Groupement de sûreté résidentielle inter-bailleurs de la Métropole de Montpellier.

Il était 21h, vendredi 21 mars 2025, quand les agents du GSRI ont surpris des individus présents anormalement et de manière suspecte dans les parkings de la résidence Le Guilhem, dans la rue de Barcelone, dans le secteur du boulevard de Strasbourg, où ils n’habitent pas et où ils n’ont aucune attache familiale. Et où les résidents signalent régulièrement des intrusions. Ils ont été invités à quitter les lieux illico, mais ils ont refusé catégoriquement.


L’un d’eux s’est montré récalcitrant et n’a pas hésité à menacer de mort avec gestes à l’appui, l’un des agents, avant d’être aussitôt interpellé et menotté. Le GSRI a alors fait appel à police secours pour prendre en charge l’auteur des menaces de mort, conduit end garde à vue au commissariat central, tout proche. Âgé de 19 ans, il réside dans le quartier de Celleneuve.

Déjà 22 agents opérationnels

La Métropole de Montpellier s’est dotée d’une brigade de 40 agents de tranquillité résidentielle à l’horizon 2026, dont 22 actuellement, dont un maître-chien et son animal, afin de prévenir et régler les problèmes de sureté dans l’habitat social

Vidéos :

« Les équipes seront à terme présentes en continu 7 jours sur 7 de 16 h à 2 h du matin pour répondre aux missions suivantes : maintenir l’autorité des bailleurs sur leur patrimoine en fin de journée et la nuit, en faisant respecter le règlement intérieur, assurer la tranquillité résidentielle et renforcer la sécurité des locataires, faire respecter le règlement intérieur des bailleurs en fin de journée et la nuit, prévenir la délinquance et tous types de nuisances et notamment les occupations illicites des espaces communs : cave, cage d’escalier, parkings en sous-sol, toitures, relever des anomalies techniques des bâtiments : panne d’ascenseur, dégradations, etc… Cette initiative est portée par le Groupement de sûreté résidentielle interbailleur composé de cinq bailleurs sociaux : ACM Habitat, SFHE, FDI Habitat, Erilia, CDC habitat social, en collaboration avec Montpellier Méditerranée Métropole », explique Sébastien Cote, adjoint au maire de Michaël Delafosse, délégué notamment à la sécurité, la police municipale et la tranquillité publique.

Comment se passent les missions ?

Le périmètre d’intervention est défini par les bailleurs sociaux, membres du GIE et le directeur général du groupement qui propose une liste des sites à prendre en considération suivant la cartographie des zones où des faits d’insécurité ont été relevés ou signalés.

Les missions se déroulent sous forme de rondes, de patrouilles d’interventions, de prise de renseignements et de dialogues avec les habitants. En 2024, une ligne téléphonique dédiée a été communiquée aux locataires, afin de laisser la possibilité d’appeler l’astreinte en cas de besoin sur des problèmes de nuisances. Des interventions en trois modes : « classique » : une ronde d’initiative sur les résidences. En « partenaire » : commande du bailleur sur un site particulier et « en cours de ronde » : sur appel de locataires des quartiers ciblés, déplacement sur des sites spécifiques.

La mise en oeuvre de ce GSRI a séduit la Ville de Sète et son maire, François Commeinhes qui a créé une brigade identique, opérationnelle depuis le 18 décembre dernier dans la cité de l’Île de Thau gangrénée par le trafic de drogue.



Source link
Quitter la version mobile