Dans le box du tribunal de Quimper (Finistère), l’homme a un œil tuméfié. Vendredi 21 février 2025, il a comparu pour des violences commises sur ses parents. Elles ont eu lieu deux jours plus tôt. Sa mère s’est vue prescrire 15 jours d’incapacité totale de travail ; son père trois jours.
L’homme de 46 ans, ancien commercial, portait un bracelet électronique pour purger une peine d’emprisonnement pour violences conjugales en récidive, prononcée en août 2024.
« Violences gratuites »
Dans le cadre de cette condamnation, il était hébergé chez ses parents à Quimper. Ces derniers ne veulent plus l’accueillir chez eux. Et pour cause, selon le procureur, les violences dont ils ont été victimes étaient « totalement gratuites » et commises en état d’ivresse.
Le prévenu est sans emploi. Il a quatre mentions au casier. Il a demandé et obtenu un délai pour préparer sa défense.
Son procès a été renvoyé à vendredi 4 avril. Dans l’attente, le tribunal a ordonné son maintien en détention.
Source link