Home Faits Divers renforcement des effectifs de police pour éviter des troubles à l’ordre public

renforcement des effectifs de police pour éviter des troubles à l’ordre public

35
0



Le procès très médiatique de Joël Le Scouarnec s’ouvre le 24 février 2025 à la cour criminelle de Vannes (Morbihan). Cet ancien chirurgien est accusé de viols et d’agressions sexuelles aggravés sur 299 de ses patients, pour la très grande majorité mineurs au moment des faits. La sécurité sera renforcée au tribunal de Vannes.

Éviter des « risques à l’ordre public » au début du procès

Lors de la perquisition de son domicile, les forces de l’ordre ont découvert des milliers de fichiers photos et vidéos pédopornographiques. Dans ses carnets dans lesquels le chirurgien aurait décrit et recense ses actes sexuels, réalisés notamment sur des patients mineurs, il y expliquerait abuser des enfants alors que ces derniers sont endormis, seuls ou anesthésiés dans le bloc opératoire.

Les agressions auraient été commises entre 1989 et 2014 au sein de plusieurs hôpitaux dans lesquels Joël Le Scouarnec a travaillé. Les enquêteurs estiment à 370 le nombre de victimes potentielles.

« Notre activité judiciaire ne va pas évoluer. En matière d’ordre public, il y aura plus d’activités. Notamment à l’ouverture du procès », indique à Actu Morbihan un officier de police.

« Je ne peux pas présager de l’avenir. Au fil des débats et des réponses de l’accusé, cela peut provoquer un émoi de l’opinion publique », indique l’officier qui sera attentif à l’ordre public.

Vidéos :

Des manifestations au début du procès

Un collectif prévoit d’ores et déjà de manifester contre l’Ordre des médecins qui se porte partie civile. La mobilisation aura lieu devant le tribunal à 12 h le 24 février 2025.

Selon nos informations, des associations prévoient aussi de se mobiliser le premier jour du procès.

Des policiers à l’intérieur et à l’extérieur du tribunal

« On mettra au minimum une dizaine de policiers à l’intérieur du tribunal pour le maintien de la sérénité des débats. Sans compter la sécurité habituelle. On aura des agents à l’extérieur en cas de mouvement de foule », ajoute l’officier.

Contacté, le préfet du Morbihan Pascal Bolot indique aussi un renforcement du dispositif. « On a « embauché » des policiers à la retraite (contractuels) pour sécuriser la sortie de la maison d’arrêt, l’entrée du tribunal et les salles de déport. Ce dispositif est fait pour durer », ajoute le préfet.



Source link

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here