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que vient faire le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau ?



Ce n’était pas prévu dans son agenda. Attendu à Grenoble (Isère) ce vendredi 14 février 2025 pour, entre autres, échanger sur des questions de sécurité dans la capitale des Alpes avec le ministre d’État et le maire de la ville, Eric Piolle, le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, risque d’être grandement sollicité sur un autre sujet.

Bruno Retailleau se présentera-t-il sur les lieux de l’attaque ?

En effet, en raison de l’attaque à la grenade survenue dans un bar associatif du quartier du Village Olympique ce mercredi 12 février dans la soirée, les discussions autour de l’explosion devraient logiquement être au centre des attentions à Grenoble.

Contacté par actu Grenoble, le service communication du ministre de l’Intérieur n’a pas encore donné de réponses quant à sa potentielle présence sur les lieux de l’attaque.

Visite de la base aérienne du Versoud pour Bruno Retailleau

Outre sa venue à Grenoble, le ministre de l’Intérieur va également se rendre à Seyssinet-Pariset, près de Grenoble, pour une présentation du dispositif de sécurité des mobilités.

Ensuite, il sera attendu à la préfecture de l’Isère en début d’après-midi, avant de se déplacer à la base aérienne du Versoud pour assister à la présentation des différents outils des Unités de Secours en Montagne (USEM).

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12 blessés dont 6 en urgence absolue

Reste donc à voir si son agenda sera chamboulé. Pour rappel, le bilan provisoire de l’attaque fait actuellement état de 12 blessés, dont six en urgence absolue, indique la préfecture de l’Isère.

Pour l’heure, seule la piste de l’attentat terroriste semble être écartée par le procureur de Grenoble par intérim, François Touret-de-Coucy. En revanche, la thèse du règlement de comptes entre gangs de narcotrafiquants a été mentionnée.

À noter que le ministre de l’Intérieur va se déplacer dans un contexte particulier en Isère. En effet, le 20 janvier dernier, plusieurs élus, ainsi que la maire d’Échirolles, Amandine Demore, l’avaient sollicité à Paris pour parler notamment d’insécurité dans le département, qu’il avait qualifié comme étant « prioritaire ».



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