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Payan et Vassal directement visés

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Ce samedi 29 mars, des tags à la bombe rouge avaient fleuri sur chaque boutique inoccupée de la rue de la République à Marseille. Ces inscriptions, réalisées par le collectif Réquisition, visaient à dénoncer l’absence de réquisition des bâtiments vides dans la ville, malgré les dispositions légales en vigueur.

Ce lundi matin, la plupart des tags sur les vitrines étaient toujours visibles, à l’exception de celui visant directement le maire de Marseille, Benoît Payan, et la présidente de la métropole, Martine Vassal, effacé depuis lors.

La rue taguée

Ce qui semble avoir été réalisé avec une seule bombe de peinture a néanmoins causé d’importants dégâts dans la rue de la République (1er), suscitant l’attention des passants.

Sur chaque boutique non occupée de la rue de la République, des croix ainsi que des inscriptions « vides » sont taguées sur les vitrines.

Plusieurs boutiques inoccupées rue de la République ont été vandalisées ce samedi 29 mars. (©Lola Fourt / actu Marseille)
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Ce lundi 31 mars, les inscriptions étaient pour la plupart, encore présentes (©Lola Fourt / actu Marseille)

Des affiches du collectif Réquisition étaient également placardées sur les vitrines. Ce dernier appelait à une manifestation prévue ce samedi 29 mars, avec un départ fixé à la Porte d’Aix.

Vidéos :

« Contre les expulsions »

Le maire de Marseille, Benoît Payan, ainsi que la présidente de la métropole, Martine Vassal, étaient également directement visés par des tags inscrits sur la vitrine de la Maison Métropolitaine de l’Habitat. Ces inscriptions ont depuis été effacées. En revanche, sur la vitrine adjacente, un message demeure visible ce lundi matin : « On reviendra ».

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Plusieurs vitrines de la Maison Métropolitaine de l’Habitat ont été taguées, les inscriptions qui visaient Benoît Payan et Martine Vassal étaient déjà effacées ce lundi matin. (©Lola Fourt / actu Marseille)

À l’occasion de la fin de la trêve hivernale, le collectif s’est mobilisé pour dénoncer non seulement la reprise des expulsions, mais aussi l’inaction des autorités face aux bâtiments vides, dont la réquisition est pourtant inscrite dans la loi.



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