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Paul a vécu l’enfer à cause d’un pneu éclaté



Alors qu’il rentrait de Nevers (Nièvre) après une prestation, dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 février 2025, Paul* a eu une bien mauvaise surprise sur l’A31 à hauteur de Toul. Le pneu de sa voiture, une BMW achetée il y a quatre mois, a éclaté en raison d’un nid-de-poule.

« Il y a dix ans, on changeait notre roue et c’était bon »

Habitué à faire de la route, 60 000 km par an environ, Paul ne s’attendait pas, alors qu’il était à 15 minutes de son point d’arrivée, à se retrouver avec un pneu éclaté.

J’ai un peu la haine. Je suis assuré au taquet, je prends le minimum de risques et même avec ça je me retrouve avec un pneu qui éclate à cause d’un nid-de-poule. Sur une route secondaire, bon ok, mais sur l’A31…

Paul

« Pour un simple nid-de-poule, on se retrouve avec un pneu éclaté et à appeler un dépanneur alors qu’il y a dix ans, on changeait notre roue et c’était bon. Là, pour des raisons écologiques, je me retrouve avec une voiture sans roue de secours », déplore-t-il.

Pourquoi les roues de secours disparaissent petit à petit des voitures neuves ?

D’après L’Auto-Journal, un magazine bimensuel consacré à l’automobile, la première explication est économique. « Enlever une roue de secours et son kit d’outils » permet aux constructeurs de faire des économies. De plus, il arrive qu’ils facturent la roue de secours en tant qu’option.

Toujours selon nos confrères, la seconde raison est écologique. « Sachant qu’une roue de secours peut peser entre 10 et 20 kilos selon ses dimensions, sa suppression allège le poids d’ensemble de la voiture », précisent-ils. Ainsi, le taux de rejet d’émissions de CO2 affiché par la voiture est plus bas.

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« On se croirait à Beyrouth »

En plus de cette déconvenue, Paul et les quatre personnes qui l’accompagnaient ont dû attendre plus d’1h30 pour avoir un taxi. « Heureusement, le dépanneur a été très humain ! Il nous a mis au chaud et nous a payé un café », retrace-t-il.

On aurait dû avoir deux taxis, comme on était cinq. Sauf que la nuit, à Nancy, il n’y a plus de taxi. Du coup, le chauffeur a dû faire deux allers-retours. Donc, quand on nous parle d’écologie pour les roues de secours… Bref, on se croirait à Beyrouth !

Paul

Alors qu’ils auraient dû rentrer chez eux plusieurs heures plus tôt, le conducteur et ses compagnons d’infortune ont regagné leur domicile à 3h30 pour les plus chanceux et à 4h30 pour les autres.



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