Arrivé au Racing 92 afin d’y remplacer un Stuart Lancaster bel et bien sur le départ, Patrice Collazo s’est exprimé pour la première fois en conférence de presse en amont de la 16e journée de Top 14. L’ancien pilier a fait un état des lieux et dressé les contours de son projet afin de relancer un club qui en a bien besoin.
Premiers pas pour Patrice Collazo au Racing 92
« Je m’étais dit que je ne le ferais plus ». Quoi donc ? Venir au secours d’une équipe moribonde, pardi ! Il faut dire que cela commence à devenir une habitude pour Patrice Collazo, qui était déjà venu au secours de Brive puis de Montpellier ces dernières années. Cette fois, c’est au Racing 92 qu’il débarque, dont il avait porté les couleurs à la fin de sa carrière de joueur (2008-2009).
Fraîchement arrivé, il a dressé un premier état des lieux sur les moyens à sa disposition dans les Hauts-de-Seine : « Ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas faire jouer le Racing comme d’autres équipes. Le Racing est basé sur la vitesse, le déplacement. C’est une équipe très athlétique. J’ai par le passé entraîné des équipes monolithiques, qui avaient besoin que de faire des ballons portés pendant 80 minutes. Le Racing ne gagnera pas comme ça et ne jouera pas comme ça. »
Un Racing 92 en quête de bonne humeur
Quand on prend les commandes d’une équipe au creux de la vague en cours de saison, on ne peut évidemment pas tout révolutionner d’un coup. « Je n’ai pas la prétention d’apprendre au Racing à jouer au rugby. Ce que cette équipe a fait avec Stuart Lancaster va perdurer », annonce d’ailleurs Patrice Collazo.
Sa première mission est plus « simple » : redonner le sourire à ses nouveaux joueurs.
« On m’a souvent dit que je faisais trop la tête. Et maintenant, on me dit qu’il faut que je leur donne un sourire. En fait, je vais vous dire un truc. Ceux qui me connaissent vraiment savent comment je fonctionne. Moi, je pense qu’on peut travailler dans la bonne humeur », espère le technicien.
Une bonne humeur qui commencera à revenir si les Racingmen s’imposent contre Vannes, samedi 15 février à 16h30.
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