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où en est-on trois semaines après l’incendie dévastateur ?


Lundi 20 janvier 2025, au petit matin, Gilles Delcourt, patron du bowling près du centre Alma à Rennes, avait assisté impuissant à l’incendie de son établissement de loisirs. Trois semaines se sont depuis écoulées. Où en est-on ? Le directeur répond à la rédaction d’actu Rennes.

« Rien de débloqué »

« On attend, lance-t-il d’emblée par téléphone. On n’a toujours pas le droit d’aller sur le site. » Cette interdiction leur a été donnée par les autorités par mesure de sécurité.

L’attente est liée aux résultats de l’enquête menée par la police rennaise. Une fois cette étape passée, un ingénieur en bâtiment devra donner son avis, notamment sur la dalle béton entre le rez-de-chaussée totalement détruit du bowling et l’étage sur lequel se situe une majeure partie du magasin King Jouet.

Mais, pour l’heure, l’attente se fait longue pour le dirigeant. Du côté des assurances, faute d’avoir des résultats sur les circonstances exactes de l’incendie, « il n’y a rien de débloqué », poursuit Gille Delcourt, qui explique que les salariés sont toujours « au chômage technique ».

Il espère en savoir davantage la semaine prochaine.

Une soixantaine de pompiers mobilisés

Pour rappel, le feu s’est déclenché vers 3 h dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 janvier 2025, alors que l’infrastructure avait été fermée quelques heures plus tôt par les employés.

Une soixantaine de pompiers ont lutté durant de longues heures pour éviter le risque de propagation de l’incendie.

L’incendie s’était déclaré aux alentours du 3 h dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 janvier 2025. (©SDIS 35)

Enquête en cours

Le lendemain, Frédéric Teillet, procureur de la République, a annoncé « qu’une enquête avait été immédiatement ouverte par le parquet de Rennes et confiée à la division de la criminalité territoriale ».

Près de 48 heures après le début de l’incendie, les pompiers expliquaient être enfin venus à bout des feux qui couvaient sous les décombres.

Néanmoins, selon Ouest-France, jeudi 23 janvier, trois jours plus tard, un foyer chaud était encore présent.



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