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originaire de Dieppe, Jonathan Danjoux a eu « la chance d’être au bon endroit »

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« J’ai eu de la chance d’être au bon endroit », lance Jonathan Danjoux. Cet habitant de Dieppe (Seine-Maritime) installé sur l’île de la Réunion depuis 11 ans vient de vivre comme tous les Réunionnais le passage du cyclone Garance, entre le vendredi 28 février 2025 et le samedi 1er mars. Cyclone qui a causé la mort de quatre personnes.

Sa chance ? Être installé dans la commune Le Tampon au sud de l’île, une région plus épargnée que le nord où des rafales à 230 km/h ont été enregistrées. 

Le Dieppois a été confiné durant les alertes rouge et violette

« Nous avons été confinés à partir de jeudi soir lorsque nous sommes passés en alerte rouge. Vendredi matin, l’alerte violette a débuté. Même les secours n’ont plus le droit de sortir. Ça a duré jusqu’au soir, avant de repasser en alerte rouge samedi », raconte-t-il.

Juste avant, comme tous ses voisins, le Dieppois est allé faire le plein de denrées alimentaires et surtout de bouteilles d’eau pour tenir durant le passage du cyclone. « Avant le passage d’un cyclone, ici c’est la folie. Les magasins sont dévalisés », explique-t-il.

Chez Jonathan Danjoux, les dégâts se sont limités à la chute d’un arbre sur sa terrasse. ©Jonathan Danjoux
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Le sud de l’île de la Réunion plutôt épargné

Finalement, le confinement aura été limité. « J’ai déjà vécu pire depuis que je suis installé ici, j’ai déjà été confiné durant trois jours ». Le vent et la pluie n’ont pas épargné le sud de l’île mais ils ont été moins violents et ont causé moins de dégâts.

« Pour ma part, je n’ai eu que des petites coupures d’électricité d’une trentaine de minutes. Mais j’ai des amis dont des Dieppois qui n’ont plus d’électricité depuis jeudi soir. De mon côté, je n’ai pas eu d’eau toute la journée d’hier ».

Pour le Dieppois, le passage de ce cyclone n’est pas le plus marquant. Il se souvient surtout du premier qu’il a vécu, en 2014, un mois après son arrivée sur l’île. « C’est peut-être parce que c’était le premier, mais ça m’a baptisé direct », sourit-il. Depuis, il prend ces événements météorologiques avec philosophie.

« Les météorologues surveillent déjà d’autres cyclones qui pourraient se former après le passage de Garance. Mais j’ai la chance d’avoir une maison en dur et pas une case en bois sous tôle comme beaucoup ici. Je me sens en sécurité même si on n’est pas à l’abri d’une rafale plus importante », raconte-t-il.

Il se prépare à vivre d’autres cyclones

Samedi, après que l’alerte a été levée, le passionné de trail a immédiatement enfilé ses baskets, histoire de constater les dégâts. « J’ai vu beaucoup d’arbres couchés, une route bloquée par un câble mais au niveau des dégâts ce n’est rien pas rapport au nord. Chez moi, seul un arbre fatigué est tombé sur ma terrasse », constate-t-il.

Il se prépare déjà à devoir vivre d’autres événements intenses. « On n’aura pas le choix que de l’encaisser… »




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