Quel bilan tirez-vous de la première phase du championnat ?
On est dans les clous. Nous sommes 5ᵉ, à un point du 3ᵉ. Nous sommes satisfaits de notre classement et de la pression que l’on met sur les équipes devant nous. On n’a pas commis de réelles boulettes, hormis peut-être notre défaite à Billère (30-25). Au contraire, nous avons réalisé de très bons matches contre Dijon (26-26) ou Sélestat (27-27). On est contents mais on sait aussi qu’il faut le refaire. L’équipe est jeune et nous pensons qu’elle sera encore meilleure en fin de saison.
« Avancer encore avec cette équipe-là »
Vos objectifs sont-ils revus à la hausse, à l’entame des matches retours ?
On veut rester en haut, c’est une évidence. Une place dans le top 5, comme actuellement, nous assurerait de recevoir au match retour en play-offs, c’est important. On ne sait pas ce qui peut se passer pour Frontignan, qui a une pénalité de cinq points au-dessus de la tête (NDLR : les Héraultais ont déposé un recours devant le CNOSF après le rejet de leur appel). Si cette sanction est confirmée, on leur passerait devant en cas de succès face à eux ce vendredi.
Revers de la médaille de vos bons résultats, vos meilleurs joueurs sont sollicités, à l’image de Jean-Emmanuel Kouassi…
À partir du moment où les joueurs savent de quoi leur avenir sera fait, il n’y a pas de tension. Ils sont libérés. Quand on a compris que le départ de Jean-Emmanuel était inexorable, on a fait en sorte de l’accompagner. Il n’y a pas d’inquiétude. Le club sait où il va. La saison prochaine, on aura un autre bon gardien. Notre projet, c’est d’avancer encore avec cette équipe-là. Les vedettes, ce sont les Vikings d’aujourd’hui.
« Rendez-vous en mai »
Vous recevez le leader Frontignan, ce vendredi au Palais des Sports. L’occasion de marquer un grand coup ?
C’est une équipe qui a un jeu extrêmement rapide, contre laquelle il ne faut pas faire d’erreurs. À l’aller (défaite 42-35), on avait été un peu naïfs et perdant trop de balles. Quand on leur offre des munitions comme cela, on prend un but dans les trois secondes… Mais je pense qu’on a passé un cap au niveau de la maîtrise. Ce sera un match tendu et, effectivement, il peut être une pièce qu’on glisse en février pour peut-être parler d’autre chose en mai… Rendez-vous à ce moment-là.
Au-delà d’une participation aux play-offs ?
Il y a deux ans, lors de notre première participation aux play-offs, nous avions terminé 6ᵉ. Cette fois, si on passe les quarts-de-finale, nous serons assurés d’être dans le top 5. On y pense, mais le chemin est encore long.
Proligue, 16e journée. Caen HB – Frontignan, vendredi 7 février (20h30), Palais des Sports.
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