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Montauban. Le forcené menace de « tout faire sauter » autour de chez lui, le RAID intervient en pleine nuit



Nuit très agitée à Montauban (Tarn-et-Garonne). Aux alentours de 23 heures, ce samedi 15 février 2025, le commissariat a reçu un appel menaçant d’un individu qui se disait en possession de bonbonnes de gaz et menaçait de « tout faire sauter », autour de son squat de la rue Salvador Allende, dans la Cité d’Ingres.

20 occupants d’un immeuble évacués par précaution

La police a pris l’alerte très au sérieux et déployé rapidement de nombreuses mesures de sécurité.

L’homme vit en effet dans un habitat de fortune, sorte de cabanon, dans cette rue où se trouve la salle Eurythmie, qui accueillait par ailleurs un spectacle samedi soir.

Autour de chez lui : beaucoup de parkings, et fort heureusement peu de riverains, mais tout de même un immeuble d’habitation à proximité, qui a dû être évacué par précaution, soit une vingtaine de personnes au total.

Le forcené « en voulait à la Terre entière »

Parallèlement, la police a déployé tous ses effectifs de nuit disponibles, soit quatre équipages, qui ont reçu l’appui de la police municipale. Objectif : tenter de raisonner le forcené, et procéder à son interpellation. Mais l’intéressé, qui « en voulait à la Terre entière » selon une source policière, refuse de se rendre et réitère ses « menaces et propos décousus ».

Le RAID appelé en renforts

Leurs tentatives de médiation étant vaines, les autorités locales se sont tournées vers le RAID, l’unité d’élite de la police, qui dispose d’une antenne à Toulouse, « dernier moyen d’entamer une discussion avec lui ». Les hommes du RAID sont arrivés vers 1 heure du matin sur place, avec un négociateur qui a pris attache avec le forcené. Une heure plus tard, l’assaut a été donné, sans tir, sans heurt et sans blessé.

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Un quadra bien connu de la police

Né en 1981, le forcené, très connu des services de police pour divers faits (violences, infractions, outrages, mais aussi violences conjugales), a fini sa nuit dans une cellule du commissariat, où il a été placé en garde à vue pour menaces de mort réitérées et menaces de dégradations. D’après le parquet de Montauban, il y avait bien deux bouteilles de gaz en sa possession.




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