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Marseille. La folle explication de ces enfants après des alertes à la bombe dans leur collège

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Le stress occasionné et la mobilisation des forces de l’ordre n’étaient définitivement pas à la hauteur de l’enjeu. C’est le moins que l’on puisse dire. La semaine dernière, plusieurs alertes à la bombe dans un collège du 15e arrondissement de Marseille était le fait d’élèves qui voulaient juste… échapper à un contrôle en classe, a appris actu Marseille de source policière, confirmant une information de La Provence.

Deux enfants de 12 ont été identifiés.

Trois alertes reçues par mail

Tout a commencé le matin du mardi 21 janvier. La première alerte arrive dans les mails de la direction du collège Jean-Moulin : une bombe serait déclenchée l’après-midi même. A la mi-journée, un second courriel reporte finalement la menace au lendemain.


Entre temps, la police avait déjà bouclé l’établissement et déclenché une inspection complète, avec l’appui de la brigade cynophile, indique-t-on encore de source policière.

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Les opérateurs Internet et téléphoniques saisis

Le 22, nouveau message. Et nouvelle fouille. Beaucoup de temps et des moyens, au final, pour rien. L’enquête, lancée parallèlement pour identifier les auteurs de ces messages a fini par porter ses fruits et révéler la grosse bêtise de collégiens.

Les investigations, menées auprès des opérateurs Internet, permettaient de remonter à un premier élève. Un enfant de 12 ans qui aurait même contacté un commissariat marseillais le 25 janvier, selon La Provence, pour se vanter : « alors, elle vous a plu mon alerte à la bombe ? » Un appel encore anonyme (croyait-il) dont l’origine était rapidement localisée au domicile de ses parents. Histoire de bien signer son oeuvre.

Pour échapper à un contrôle

Son audition par la police, en compagnie de son père, permettait de confirmer qu’il n’avait pas agi seul. Un deuxième garçon de 12 ans identifié finissait par avouer qu’il voulait simplement repousser l’échéance d’une évaluation en classe. Tout ça, pour ça.

Que risquent-ils ? Vu leur jeune âge, et sur avis du parquet d’après La Provence, ils seront simplement convoqués à un « atelier d’implication à la citoyenneté ».

Leurs parents, par contre, pourraient être davantage inquiétés. De telles fausses alertes peuvent en effet entraîner la condamnation des responsables. Et la note peut être salée : jusqu’à trois ans de prison et une amende de 75.000 euros. 



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