Après le Décathlon de Bouc-Bel-Air, de Martigues ou encore d’Aubagne, c’est au tour de celui de La Valentine, à Marseille, d’être dans le viseur de l’association PAZ (Projet – Animaux – Zoopolis)
La raison ? La commercialisation de crabes vivants destinés à être utilisés comme appâts de pêche, une pratique jugée incompatible avec le respect du bien-être animal.
Des crabes vivants en rayon
Le conflit entre l’association PAZ (Projet Animaux Zoopolis) et l’enseigne Décathlon se poursuit autour de la commercialisation d’appâts vivants pour la pêche.
Face au silence de la direction générale, l’association concentre désormais ses actions sur chaque magasin individuellement, cherchant à persuader ces derniers de retirer ces animaux vivants de leurs rayons.
Des êtres « sensibles »
La pétition lancée par une cliente du magasin et adhérente de PAZ, visant à interdire la vente d’appâts vivants au Décathlon de La Valentine, a déjà recueilli 19.144 signatures depuis son lancement en ligne le 20 mars.
Les crabes sont des êtres sensibles : il existe un consensus scientifique sur leur capacité à ressentir la souffrance. Alors pourquoi Decathlon, notamment le magasin de Marseille – La Valentine, continue-t-il à vendre des crabes vivants comme s’ils étaient de simples objets, pour qu’ils soient torturés ?
Des actions qui portent leur fruit
Grâce à ses nombreuses actions, telles que des pétitions et des interventions ciblées dans les magasins, l’association PAZ commence à voir les résultats de son engagement. Ces efforts ont déjà conduit à l’arrêt de la vente de crabes vivants dans « une vingtaine de magasins » de l’enseigne Décathlon.
L’association espère que ce combat aboutira à un engagement clair de la part du magasin de La Valentine, visant à retirer définitivement les crabes vivants de ses rayons.
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