Home Sports les réactions de dépit après un 9e match de suite sans victoire

les réactions de dépit après un 9e match de suite sans victoire

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La Rochelle continue de couler. Les hommes de Ronan O’Gara espéraient déclencher un déclic lors du 8e de finale de Champions Cup face au Munster à Marcel-Deflandre. Il n’en fut rien (24-25). C’est le 9e match consécutif sans victoire pour les Maritimes qui n’arrivent pas à écoper un navire qui part à la dérive. Le dépit était même grand chez les Rochelais.

La Rochelle a craqué en seconde période

En tête à la pause (10-7), La Rochelle a sombré au retour des vestiaires. Sincèrement, cette équipe doute, et cela s’est ressenti sur un nombre incalculable d’actions. On n’a toujours pas compris comment Teddy Thomas n’avait pas marqué à la 46e. Derrière, ce fut la douche froide, avec un essai sur un contre de Coumbes (48e), et une réalisation de Smith (52e), juste après le carton jaune pour en-avant volontaire de Leyds (51e).

Menés 17-25 après un drop de Crowley (69e), les Rochelais ont toutefois essayé de forcer leur destin. Il y a eu cet essai de pénalité, accordé après un appel vidéo interminable. Mais au sol, les coéquipiers d’Alldritt, d’habitude si forts, ont subi une leçon, comme au niveau du jeu au pied et le domaine des airs. Bref, la machine rochelaise, si forte par le passé, est bien grippée, et Ronan O’Gara n’arrive pas à trouver la solution pour enrayer la chute.

Bourgarit : « On n’est pas dans notre meilleur moment »

Sur la pelouse de Deflandre, on a aperçu le jeune Bosmorin les yeux rougis par les larmes. Grégory Alldritt, lui, était dépité. « Je ressens beaucoup de déception, de frustration. On a fait pas mal d’erreurs, moi le premier. On meurt à un point. Je suis surtout déçu, et à chaud c’est compliqué », lâchait le talonneur Pierre Bourgarit au micro de beIN Sports.

Imaginez : La Rochelle n’a gagné qu’un seul des 10 matchs disputés en 2025. C’était le 4 janvier contre les jeunes pousses de Toulouse (22-19). « On n’est pas dans notre meilleur moment. Il y a quelques années, ces matchs on les gagnait d’un point, aujourd’hui on les perd », souffle Bourgarit.

Vidéos :

« Le seul avantage, cela va nous laisser des week-ends de repos pour permettre de se régénérer et bosser pour jouer la fin du Top 14 à fond. Rien n’est mort en championnat. Les 4 premières places, ça semble compliqué. Mais il reste deux places, et on va aller en chercher une pour faire quelque chose de grand ». L’espoir n’est pas totalement mort dans les rangs rochelais, mais le dépit à l’instant T est immense.



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