David Margueritte faisait ses premiers déplacements en tant que sénateur de la Manche, dans le centre et le sud du département, à Saint-Laurent-de-Cuves et Marigny-le-Lozon, ce lundi 17 mars 2025, accompagné de Béatrice Gosselin et de leur équipe sénatoriale.
Une même équipe
Benjamin Maillard, chef de cabinet de l’ancien président de l’Agglomération du Cotentin, le suit dans ses nouveaux challenges.
Brigitte Tresgots est collaboratrice parlementaire de Béatrice Gosselin.
Maire de Saint-Laurent-de-Cuves et conseiller départemental président du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours), Franck Esnouf poursuit le travail qu’il menait jusqu’alors aux côtés de Philippe Bas en tant que collaborateur parlementaire et sera « les yeux et les oreilles » des sénateurs LR dans le Sud-Manche.
Élise Debroise-Gautier, maire déléguée à Saint-Jean-d’Elle, s’engage dans le même rôle de relais et d’accompagnement auprès des élus du Centre-Manche.
David Margueritte n’oublie pas de citer Jacky Bouvet, maire de Saint-Hilaire-du-Harcouët, et Jérémy Maisonneuve qui poursuit à Paris son travail d’assistant parlementaire.
« Très présent sur le terrain »
« Je veux montrer que je serai très présent sur le terrain. Je n’ai jamais imaginé une mission d’élu sans être totalement connecté au territoire. […] Pouvoir être utile, je n’imagine pas autrement mon rôle de sénateur », souligne David Margueritte, qui s’inscrit dans la continuité de Philippe Bas, entré au Conseil constitutionnel.
Il ajoute qu’il profitera de sa présence au Sénat pour « faire rayonner la Manche » sur les enjeux nationaux. Son emploi du temps, il s’y engage, ne le fera pas oublier sa casquette de conseiller régional de Normandie, ni de réserver du temps pour ses enfants.
À la « chambre des territoires »
« Le Sénat est la chambre des territoires, c’est son ADN et ça fonctionne d’autant mieux que l’on a une Assemblée nationale disparate, sans majorité et au comportement souvent juvénile… » Derrière ces mots de Béatrice Gosselin, rejointe par David Margueritte, c’est leur volonté d’œuvrer ensemble pour relayer à Paris les préoccupations exprimées dans la Manche.
Dans une mutualisation de moyens, notamment de leurs permanences d’Avranches et de Cherbourg (dont le local reste à confirmer), les deux sénateurs de droite de la Manche comptent « couvrir largement le territoire, avec nos collaborateurs présents sur le terrain et au Sénat ».
Membre de la commission des lois, avocat de formation, c’est aussi dans une complémentarité que David Margueritte souhaite œuvrer avec Béatrice Gosselin de sorte à couvrir un large panel, de la simplification législative, « une nécessité entendue auprès de nos élus », à l’accès aux soins, en passant par la culture, les énergies, la formation…
Dès le lendemain de la présentation de leur organisation, ils étaient d’ailleurs au Palais du Luxembourg pour poursuivre sur la proposition de loi TRACE, pour une « trajectoire de réduction de l’artificialisation concertée avec les élus locaux », projet porté par la majorité sénatoriale, dont ils font partie, et qui vise à modifier la loi ZAN, Zéro artificialisation nette.
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