L’enquête sur l’attaque à la grenade survenue mercredi 12 février dans un bar associatif, rue Claude-Kogan à Grenoble, continue.
Pour rappel, un homme est entré, seul, dans l’établissement vers 20 heures, sans dire un mot. Il a ensuite lancé une grenade à l’intérieur, avant de prendre la fuite. Il est, depuis, recherché par les forces de l’ordre.
De multiples condamnations
Vendredi 14 février, le procureur de la République de Grenoble par intérim, François Touret de Coucy, a confirmé le placement en garde à vue du fils du gérant du bar associatif.
Selon Le Dauphiné Libéré, le jeune homme se serait faufilé dans le bar le soir de l’explosion pour tenter de récupérer des cartouches de cigarettes de contrefaçon.
Franceinfo a également rapporté ce vendredi 14 février les profils judiciaires fournis du patron de l’établissement – 11 condamnations à son casier – et de son fils qui comptabilise 13 condamnations. Il aurait notamment été reconnu coupable du meurtre de Kevin et Sofiane à Échirolles en 2012.
Des éléments que le parquet de Grenoble n’a pas confirmé. La Juridiction inter-régionales spécialisées (JIRS) de Lyon est désormais en charge de l’enquête.
20 enquêteurs mobilisés
Au total, 20 enquêteurs sont mobilisés sur cette affaire, a indiqué Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, lors de sa visite dans la capitale des Alpes, vendredi 14 février.
Le ministre a également révélé que le bar « était sous le coup d’une procédure de fermeture » pour des suspicions de trafic, sans en préciser la nature.
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