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« La diabolique d’Antibes », quand Squeezie s’intéresse à ce drame des Alpes-Maritimes



Dans une vidéo de son format durant lequel il raconte des histoires d’horreur, le youtubeur Squeezie s’est intéressé à l’histoire de la «diabolique d’Antibes ».

La star d’Internet et ses 19 millions d’abonnés sur YouTube se penche sur le cas de Geneviève Montillet et de sa folie meurtrière qui a frappé dans les années 1990, sous le soleil de la Côte d’Azur.

Une vidéo qui cumule, après moins de 48h, plus de trois millions de vues dont une pour actu Nice. On vous raconte.

La rencontre d’un homme riche

L’histoire narrée par Lucas Hauchard, alias Squeezie, et celle de Geneviève Montillet. Née dans le nord de la France, cette femme quitte son mari après 19 années de vie commune pour un homme, riche.

Une aisance financière qui n’est pas anodine puisque le parcours criminel de Géneviève est dicté par l’argent.

Vidéos :

Elle rencontre Éric De Vriendt et emménage avec lui à Antibes (Alpes-Maritimes), accompagnée de ses deux enfants, Fabrice et Valéry.

« Elle a sacrifié sa famille pour briller »

Comme le titre de la vidéo de Squeezie l’indique, Geneviève Montillet va sacrifier sa famille par cupidité. Le 1er novembre 1992, elle commandite la tentative de son nouveau compagnon.

Organisé avec l’aide de ses enfants, ce meurtre pourrait lui permettre de toucher 10 millions de francs via plusieurs assurances vie qu’elle a contractées. Éric De Vriendt est fauché alors qu’il circule à vélo. Mais il survit.

Le 15 janvier, quatre jours après sa sortie de l’hôpital, il est déclaré mort d’une crise cardiaque.

Une enquête puis une condamnation

La mère d’Éric est avertie du décès de son fils plus de jours après sa mort, qui est, à l’époque, due à une crise cardiaque. La mère endeuillée va se joindre aux compagnies d’assurances et porter plainte.

Le procureur de la République des Alpes-Maritimes ouvre alors une enquête pour assassinat. Il faudra attendre 1999 pour que les deux fils de Geneviève reconnaissent leur implication ainsi que celle de leur mère dans la mort d’Éric De Vriendt.

Le 26 juin 2003, Geneviève Montillet est finalement reconnue coupable et condamnée à 25 ans de réclusion criminelle. Cette dernière meurt en prison à l’âge de 65 ans alors qu’elle est incarcérée à la prison de Rennes.

Une histoire « glauque » qui « fout particulièrement le cafard », commente Squeezie. On partage.



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