Très déçu après les matchs à Amiens (2-1) et au Paris FC (4-2), Michel Der Zakarian attend beaucoup mieux de son équipe. Le Stade Malherbe Caen, toujours lanterne rouge de Ligue 2, accueille le FC Metz, deuxième et candidat à la montée, samedi 5 avril 2025. Un nouvel adversaire de taille pour des Rouge et Bleu toujours plus dos au mur.
Deux ou trois retours ?
Sur le plan des absents, l’infirmerie du SM Caen s’est remplie cette semaine. Bilal Brahimi, Emmanuel Ntim et Kalifa Coulibaly rejoignent ainsi Romain Thomas sur la liste des forfaits. Michel Der Zakarian pourrait néanmoins retrouver Anthony Mandréa. Le gardien algérien s’était entraîné en individuel jeudi avant d’intégrer le groupe pour la dernière séance avant la rencontre vendredi 4 avril 2025.
Yann M’Vila et Jules Gaudin, suspendus au Paris FC, sont, eux aussi, de retour pour la réception de Metz. Mais l’entraîneur caennais n’a pas voulu s’éterniser sur les absences.
On fait avec les joueurs qui sont disponibles. On ne peut pas faire autrement. Il faut tout optimiser pour que les joueurs présents nous apportent les meilleures choses possibles sur le terrain.
Il reste de l’espoir
Plus les semaines passent, plus la probabilité de maintien du SM Caen diminue à vitesse grand V. Arrivé au club en février dernier, Michel Der Zakarian n’a pas perdu espoir malgré trois défaites consécutives. « Au football, j’ai vu des choses totalement différentes d’un match à l’autre, raconte-t-il. Tout peut arriver. Mais il faut élever notre niveau dans tous les domaines, être plus discipliné aussi. On ne peut pas jouer des matchs avec des joueurs incapables de courir quand l’adversaire fait circuler le ballon. »
Ce constat, Nicolas Seube l’avait déjà eu il y a plusieurs mois. « Quand je vois qu’on a du mal à courir, ça me dérange » avait-il lâché après la défaite à Guingamp le 30 septembre 2024. Michel Der Zakarian a lui aussi eu des mots forts à l’encontre de ses joueurs. Il n’a pas changé de méthode avant le match contre Metz.
À mon arrivée, je pensais qu’on avait la capacité de le faire, et je le pense toujours. Sinon, je m’arrête et je rentre chez moi. Moi, j’y crois toujours, mais ce n’est pas moi qui joue. Il faut que certains se réveillent et que d’autres se secouent un peu plus. Il faut avoir envie de défendre, envie d’attaquer.
Selon les estimations de l’entraîneur à son arrivée sur le banc, le SM Caen avait besoin de remporter sept de ses onze matchs restants. Avec une seule victoire lors des cinq dernières rencontres, il faut donc gagner les six restants pour être dans les clous. Mais même cela pourrait ne pas suffir.
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