Stéphane aurait envoyé près de 1 236 SMS à Valentine* en l’espace de 11 mois, sans compter les appels sur son lieu de travail. Il se dit jaloux maladif. Il a besoin, malgré leur séparation, de savoir où elle est, ce qu’elle fait.
Volonté de troubler sa tranquillité
Étant sous antidépresseurs, il en ferait porter la responsabilité à son ex-compagne, se présentant comme une victime. C’est l’avis de l’avocate de la partie civile : « Ces appels incessants ont parasité le quotidien de cette femme. Il y avait volonté de troubler sa tranquillité. »
L’homme étant inconnu de la justice, les faits étant anciens sans réitération depuis 2022, il écope d’un stage de prévention aux violences au sein du couple. Il a interdiction de contacter la victime durant six mois. Le préjudice moral est de 800 euros. Les frais d’avocate de 960 euros.
*Prénoms d’emprunt
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