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Guillaume Martin-Guyonnet raconte son Paris-Nice



Un début de saison dans le rythme pour Guillaume Martin-Guyonnet. Fidèle à sa réputation, le cycliste ornais enchaîne les belles prestations : onzième de la Classic Var, sixième du Tour des Alpes-Maritimes, il vient de prendre la treizième place de Paris-Nice.

Le grimpeur de la Groupama-FDJ a réussi à tirer son épingle du jeu, au milieu d’une concurrence relevée. Pourtant, l’intéressé reste mitigé : « J’avais d’autres ambitions au départ. Il m’a manqué un peu d’opportunisme, de résistance à la météo et de condition physique ».

La météo, acteur principal de la course

Acteur principal de la semaine de course, la météo a grandement influencé sur le déroulé de l’épreuve. Pluie, vent, neige… Les cyclistes n’ont pas été épargnés. Guillaume Martin-Guyonnet, en premier témoin.

À Auron, le samedi, j’ai fini en hypothermie. J’ai même failli tomber dans les pommes à l’intérieur du bus. Les conditions étaient terribles.

Guillaume Martin-Guyonnet

Son gabarit de poche ne l’a clairement pas avantagé face aux éléments. « Le froid m’a fait souffrir. Après, la plupart des coureurs du général sont légers également. Je suis un dur au mal, mais les conditions n’étaient pas agréables. »

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Des repères avec sa nouvelle équipe

Dimanche, on a revu le grimpeur ornais aux avant-postes. « C’était ma meilleure journée, avec l’étape de vendredi. Avec le recul, j’ai simplement été moins bien lors des deux jours avec une mauvaise météo. »

Cette entame d’exercice est l’occasion pour le cycliste de prendre ses repères en course avec sa nouvelle formation Groupama-FDJ. « On a réussi à être groupé et à se positionner à l’avant du peloton. Cela me change pas mal de choses par rapport à l’année dernière, car c’est ensuite plus facile d’être acteur. »

Le mois d’avril dans le viseur

Sa douleur au genou du début de saison s’améliore et Guillaume Martin-Guyonnet envisage avec optimisme la suite de l’année. « Le mois d’avril est toujours un moment où je suis très performant, donc j’espère réaliser de beaux résultats. »

Cela commence par Paris-Camembert, le 2 avril à la maison, avant le Tour du Pays Basque, « une nouveauté pour remettre mes roues sur une course excitante », les classiques franc-comtoises et les classiques ardennaises.

Retardé les deux saisons précédentes par des maladies, l’Ornais laisse les mauvaises sensations de côté. « C’est sûr que je n’ai pas le même ressenti que l’an dernier. » De quoi envisager une suite pleine de promesses et pourquoi pas une victoire à la maison ? « On va essayer ».



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