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Football. Qui est Romain Hengbart, l’adjoint de Matthieu Travers à l’AS Tourlaville ?



Voici quatre choses à savoir sur Romain Hengbart, débarqué à l’intersaison de son Calvados natal pour assister Matthieu Travers à l’AS Tourlaville, qui accueille Villers-Bocage samedi 22 mars 2025 à Léo-Lagrange.

Il est issu d’une fratrie de footeux

Chez les Hengbart, le football est une religion. Si Romain baigne dedans depuis sa plus tendre enfance, son frère aîné Cédric a été professionnel notamment du côté de Caen et d’Auxerre, club avec lequel il a disputé la Ligue des champions. Ce dernier est actuellement à la tête de Blois, en National 2.

Quant au plus jeune de la fratrie, Maxime, il est responsable de l’école de foot de Falaise, le club de la ville dont sont originaires les Hengbart.

Sa première expérience dans la Manche

Passé sur les bancs de Mondeville, Falaise, Ouistreham, Bayeux et surtout Bretteville-sur-Odon, Romain Hengbart a posé ses valises un peu par hasard à Tourlaville, pour son premier poste dans la Manche. « Je n’avais pas encore annoncé mon départ de Mondeville quand Cédric (Titaux) m’a appelé. Pour tout dire, je m’étais même posé la question d’arrêter mais le feeling et bien passé. J’ai ensuite discuté avec Matthieu, que je connaissais déjà et de fil en aiguille, ça s’est fait. »

Son rôle lui convient parfaitement

« On fera le bilan en fin de saison mais pour le moment, ça se passe bien. » Arrivé dans la peau d’adjoint à l’AST, Romain Hengbart a surtout la responsabilité des minots du club. « Je passe 80 % de mon temps avec les jeunes et 20 % avec les seniors. »

Après avoir été dans la peau de l’entraîneur principal pendant de nombreuses années, le Falaisien s’épanouit pleinement en tant que numéro 2. « Je suis plus à l’aise dans ce rôle. Je suis plus proche des joueurs, je n’ai pas de choix à justifier. Je fais quelques petites interventions ponctuelles, mais ça ne va pas plus loin et ça me convient mieux. »

Il a trouvé un équilibre

Depuis son arrivée chez les Noir et Blanc, celui qui prendra 40 ans cette année se sent dans son élément parce qu’il a, aussi, su marier vies professionnelle et personnelle. « Avant, le foot, c’était du sept jours sur sept. Mais maintenant, je suis à Tourlaville du mardi jusqu’au samedi soir et après le match, je repars sur Caen. J’en avais discuté avec ma famille avant d’accepter le poste et c’était le bon équilibre. »

Grâce à cette organisation, l’ancien joueur de Bretteville-sur-Odon, Ifs ou encore Falaise peut pleinement s’investir pour former les futures pépites tourlavillaises. Et aussi apporter sa touche personnelle avec l’équipe première.



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