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flashé à plus de 200 km/h, au talus 3 km plus loin

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. Excès de vitesse

Ca commence par cet homme de 41 ans flashé (radar fixe) sur la RN 12 à Plénée-Jugon (Côtes-d’Armor) le 24 juillet 2024 à plus de 200 km/h, 201 précisément (retenu 190) au lieu de 110 km/h.

A cette vitesse, mieux vaut avoir le contrôle de son véhicule. Ce qui se complique quand on a bu…

Trois kilomètres après le radar, le quadragénaire est sorti de route…

Sa voiture est morte, les gendarmes venus sur place n’ont pu que constater sa consommation d’alcool, son permis a été suspendu sur le champ. Miraculeusement, il est sorti indemne de cet accident.

« On a surtout eu la chance que personne d’autre n’ait été impliqué à cause de lui dans cet accident », a commenté la Procureure de la République. Elle a requis une amende de 800 € à l’encontre de cet automobiliste qui compile déjà 14 condamnations sur son casier judiciaire, dont 9 pour de délits routiers.

Elle a ajouté 8 mois de suspension de son permis de conduire qui sera de toute façon annulé après un autre jugement à venir pour le délit de conduite sous l’empire de l’alcool. Le tribunal a suivi les réquisitions du Parquet.

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A 171 km/h au lieu de 80

Deux autres automobilistes (qui n’ont pas répondu à leur convocation au tribunal) ont été aussi jugés, mais en leur absence, pour des excès de vitesse également de plus de 50 km/h… et pour le coup sur des routes limitées à 80 km/h.

Pour l’un, le contrôle a été effectué à Broons (Côtes-d’Armor) le 23 février 2024 : ce maçon de 20 ans, au volant d’une BMW (il serait propriétaire de cinq véhicules) a été surpris à 151 km/h. Déjà condamné pour des outrages, des rodéos, des refus d’obtempérer et des violences, il a écopé d’une amende de 1 500 €.

Le troisième a été contrôlé sur la commune nouvelle de Val-d’Arguenon (Côtes-d’Armor) à 171 km/h au lieu de 80. Le tribunal l’a condamné à une amende de 600 € et à une suspension de son permis de conduire pour 6 mois.

. Du courrier dans ses déchets la trahissent

Cette femme de 69 ans avait pris l’habitude, quand sa poubelle débordait, d’aller jeter ses déchets ménagers en campagne, « comme d’autres, toujours au même endroit, et à ce qui ressemble à une décharge sauvage. Mais c’est vrai, ce n’est pas bien, je n’aurais pas dû », s’excuse-t-elle devant la maire de Hénansal (Côtes-d’Armor), présente à l’audience.

C’est un courrier à son adresse, retrouvé dans un des sacs poubelle, qui ont conduit les gendarmes jusqu’à elle, et qui lui ont valu d’être poursuivi en justice.

« Si tout le monde faisait comme vous, on vivrait tous dans une décharge géante », l’a grondée la Procureure de la République. Elle a requis une amende de 800 €, dont 500 avec sursis, demande suivie par le juge.

Avant qu’elle ne tourne les talons, la Procureure l’a incitée « à proposer vos services s’il vient à la commune l’idée d’engager une opération citoyenne de nettoyage ». Elle s’y est engagée.

. Il casse son téléphone et la bouscule

Ces faits se sont produits à Evran (Côtes-d’Armor) en mai 2024. Trois amis (deux garçons, une fille) boivent un verre dans un bar. Ils se chamaillent verbalement, mais la discussion s’envenime.

Ce plombier de 33 ans, déjà condamné 5 fois (violence, outrage, conduite en état alcoolique…) se saisit du smartphone de la jeune fille qu’il casse sur le bar. « Ce n’était pas mon intention », assure-t-il.

S’il reconnait avoir bousculé son amie, il ne comprend pas qu’il soit jugé pour violence, « le mot me parait un peu fort juste pour l’avoir écartée du bras ». Avec suffisamment de force pour qu’elle aille faire constater quand même un hématome.

Le tribunal l’a condamné à deux amendes de 400 € chacune et à près de 1 300 € au titre des divers préjudices (matériel, moral) et frais engagés par la victime.

. Découvert inanimé et ensanglanté

Cette dame était juste venue demander un peu de lait à ses voisins. Quelle ne fut pas sa stupeur quand elle a découvert l’homme gisant au sol, KO et saignant abondamment.

Le résultat de coups portés au visage (4 points de suture à la lèvre lui seront posés) par le petit ami de sa belle-fille venu récupérer, à Saint-Juvat (Côtes-d’Armor), des affaires à elle. Devant le juge, le petit ami de 31 ans (déjà une quinzaine de condamnation au compteur) reconnaît sa responsabilité, mais assure n’avoir fait que se défendre, « il était complètement bourré, comme d’habitude », se justifie-t-il, pour expliquer les trois ou quatre coups qu’il a dû porter pour éviter d’en prendre.

A la recherche d’un emploi et ne percevant que le RSA, il a été condamné 50 heures de travaux d’intérêt général a effectuer dans les 18 mois à venir. 

. La jalousie aussi est un vilain défaut

Les faits se passent à Saint-Cast (Côtes-d’Armor) en août 2024. Cette jeune Rennaise de 24 ans tout juste diplômé en Droit a eu un coup de sang quand, dans un bar, elle a eu l’impression que celle qui allait devenir sa victime, une inconnue, faisait du charme à son petit ami.

Elle lui avait asséné un coup, « ça ne me ressemble pas, la jalousie m’a fait perdre mon sang froid. Je suis tellement honteuse, elle ne méritait pas ça », sanglote-t-elle à la barre du tribunal. Elle était poursuivie pour violence.

Elle a tellement culpabilisé de son geste qu’il ne lui a fallu que deux jours pour se décider à aller, d’elle-même, consulter un psychologue, « j’avais besoin de comprendre ce qui avait bien pu me passer par la tête ».

Sans antécédent judiciaire, elle a été condamnée à effectuer à ses frais un stade de citoyenneté.



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