Après Milizac il y a 15 jours, la réserve du Stade Rennais ce samedi 8 février 2025, à 18 h, au stade du Faubourg-de-Verdun.
Une période un peu charnière pour la Garde Saint-Ivy Pontivy (Morbihan) afin de jouer plus tard les places d’honneur dans ce championnat de National 3. « Soit on enchaîne deux ou trois mauvais résultats et on vit une fin de saison compliquée, soit c’est l’inverse et on reste dans les quatre ou cinq premiers. Nous avons l’effectif pour. Ce serait du gâchis de finir en bas de tableau », déclare Kilian Liri, revenu au club à l’intersaison estival 2024.
Réserve du Stade rennais : « Des jeunes joueurs qui visent le monde pro »
La réception du Stade Rennais B est toujours une belle affiche. Un match de gala dans l’esprit, attendu par les joueurs et les spectateurs. Rennes reste l’un des meilleurs clubs formateurs de France. « Pour nous, c’est une motivation d’affronter le Stade Rennais car on sait qu’il y aura du beau jeu, avec des bons éléments en face. Je suis sûr aussi que ce sera un bon match à suivre pour les spectateurs. »
Pour avoir côtoyé le centre de formation du FC Lorient (de U13 à U18), puis obtenu le statut de stagiaire professionnel au Stade brestois pendant deux ans, Killian Liri sait à quel type d’opposition lui et ses coéquipiers doivent s’attendre.
Des jeunes joueurs qui cherchent à faire la bascule dans le groupe professionnel. Forcément, ils veulent se montrer. Pour nous, c’est un affrontement idéal. Une date à cocher dans le calendrier avant le début de la saison.
Fils d’ancien profesionnel
Agé de 21 ans, Kilian Liri a commencé le football à la GSI à 6 ans. Il est donc revenu là où il a touché ses premiers ballon cette saison. Dans un club où son papa Alain, aujourd’hui entraîneur de la réserve et membre du staff de l’équipe fanion, a participé à la belle époque, et à la saison de la non-montée en National (1998-1999).
Le souvenir d’un trio d’attaquant redoutable qu’il formait avec Cyrille Watier et Christophe Duboscq, avant de devenir joueur professionnel plus tard. « C’est un plus de pouvoir s’appuyer sur le vécu de mon père. Ce sont toujours les meilleurs conseils que je peux recevoir », affirme Kilian.
À l’image d’Alain, le Gésiste a hérité d’une taille assez moyenne, du muscle et des qualités de puissance.
Bien évidemment, il construit son propre parcours, d’autant qu’il ne joue pas au même poste que son père, qui jouait attaquant. « Je n’ai jamais été aussi offensif. Dès tout petit, j’aimais garder le ballon, le toucher régulièrement. J’ai évolué un peu à tous les postes, comme latéral à Brest. Depuis la saison dernière au Mans, je joue milieu défensif avec un autre coéquipier. C’est un poste qui me plaît. Et, de manière générale, j’aime avoir de l’activité sur un terrain. J’ai besoin de courir pour me sentir bien dans mon match et rester concentré. »
« Je retiens tout ce que j’ai appris »
Il n’a pas eu la chance de passer professionnel à Lorient ou Brest, ses entraîneurs jugeant qu’il avait des manques dans son jeu. Il tente de les améliorer et les met au service du club pontivyen.
Lui, l’enfant de la GSI ! « Je retiens tout ce que j’ai appris auprès des entraîneurs que j’ai côtoyé, notamment leur philosophie de jeu. Pour ajouter une corde à mon arc », conclut celui qui, par ailleurs, travaille au magasin Go sport à Pontivy en tant que vendeur.
Samedi 8 février, à 18 h, au Faubourg-de-Verdun, GSI-Stade rennais B.
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