En quête d’une première victoire en 2025, le Stade Malherbe Caen (Calvados) accueille Dunkerque, une équipe du haut de tableau de Ligue 2, ce lundi 10 février (20h45) au stade Michel d’Ornano. La course au maintien se poursuit et devient de plus en plus préoccupante au fur et à mesure que la saison avance.
Arrivé fin janvier à Caen en provenance du Paris FC installé en haut du classement depuis le début du championnat, Jules Gaudin devrait connaître sa première titularisation lors de la réception des Nordistes. Ravi d’avoir un nouveau défi à relever, il s’est confié avant ce nouveau match crucial pour le SM Caen.
« L’ambiance est saine et sereine dans le groupe »
Il y a quelques jours, vous jouiez dans un club qui espère monter en Ligue 1. Vous vous retrouvez chez le dernier. Est-ce que le projet a été facile à accepter ?
Au Paris FC, le club est en train de beaucoup changer, avec l’arrivée de la famille Arnault et de Red Bull. Je suis le premier à partir. Il me reste un an et demi de contrat dans ce club. L’an prochain, l’effectif va beaucoup changer.
Alors ce défi à relever ici, je le vois plutôt comme une mission. Pour moi, ce n’est pas une galère d’être ici. Quand tu vois la ferveur qu’il y a ici, t’as envie de tout donner. Les arrivées (cinq joueurs) vont faire du bien au groupe, rien qu’au niveau mental. Je suis prêt à aller à la guerre avec cette équipe. Il y a 13 matchs à jouer. Il faut ramener un maximum de points.
Le club n’a rien à faire à cette place, au vu de l’infrastructure, de l’institution qu’est le Stade Malherbe. Cette mission maintien, c’est un gros challenge.
Est-ce que la colère des supporters est pesante ?
Quand j’arrive à l’entraînement, je comprends la colère des supporters. Tu ne peux pas être dernier au classement, vu l’effectif. Le Stade Malherbe doit jouer la montée ou les barrages chaque saison. Cette année, c’est une année sans.
Quel type de groupe as-tu découvert en arrivant à Malherbe, compte tenu des mauvais résultats actuels ?
J’ai été agréablement surpris. Avant d’arriver, je me suis dit que j’allais tomber sur des joueurs au fond du trou, mais pas du tout. Ils regardent devant. À l’entrainement, il y a beaucoup de qualité dans le travail accompli. C’est une ambiance saine et sereine. Je n’ai vu que des bonnes personnes pour l’instant.
L’ambiance dans le vestiaire me fait dire que se sauver, c’est possible. J’arrive un peu dans l’inconnu. Mais c’est un très bon vestiaire. Le coach a des principes de jeu qui me correspondent, avec des latéraux qui vont vers le but adverse.
Il nous faut une victoire. Je suis sûr que ça changera tout.
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