Home Sports Entraîneur au Sablé Triathlon, Benoît Bélier va participer avec son frère au...

Entraîneur au Sablé Triathlon, Benoît Bélier va participer avec son frère au championnat du monde de Swimrun

10
0


Benoît Bélier entraîneur du Sablé Triathlon (Sarthe), a obtenu sa qualification pour Ötillö, le championnat du monde de Swimrun. La compétition aura lieu le 1er septembre dans l’archipel de Stockholm, en Suède.

Le sport a une place « prépondérante » dans la vie de Benoît Bélier. Ce dernier en a fait son métier, puisqu’il est salarié du Sablé Triathlon.

Il consacre également une bonne partie de son temps libre au sport. Après avoir pratiqué dans son enfance le judo, puis le football, celui qui est originaire d’Ernée (en Mayenne), s’est mis au triathlon, il y a un peu plus de huit ans.

Il pratique le Swimrun depuis un peu plus de trois ans

Il y a un peu moins de quatre ans, celui qui vit désormais à Sablé, a essayé une nouvelle discipline : le Swimrun.

Une discipline, se pratiquant en binôme, qui consiste à alterner des parcours de course à pied (type trail) et de natation en eau libre.

« J’ai vu des reportages à la télévision. Je me suis dit, ça à l’air sympa ». Alors, il décide de former un binôme avec Nicolas Tardieu, licencié au Sablé Triathlon. Les deux sportifs disputent plusieurs compétitions et deviennent champions régionaux en 2023.

Avec le Swimrun, Benoît retrouve quelque peu l’aspect équipe qui lui manquait quelque peu, depuis qu’il avait arrêté le football.

« Il faut humainement que les binômes s’entendent »

Je pense que le plus important dans le Swimrun, il faut qu’humainement les binômes s’entendent. Pour moi, cela vient avant d’avoir un niveau homogène ou hétérogène.

Benoît Bélier

Lors d’une épreuve, le tandem peut être relié, s’il le souhaite, par une longe. Cet accessoire, permet de tracter ou se faire tracter.

Il forme désormais un binôme avec son frère

En 2024, Benoît Bélier décide de consacrer sa saison sportive à 100 % au swimrun. Il change, à ce moment-là, de binôme.

«  Avec mon frère Nathan, on a une affinité pour la natation et avec nos emplois du temps (lui est entraineur de natation), on avait moins le temps de s’entraîner. Pour le triathlon, cela devenait compliqué sur la partie cyclisme. On voulait trouver un challenge sportif. Et comme je connaissais le swimrun… ça s’est fait comme ça  », relate l’homme de 28 ans.

Assez de points pour aller au championnat du monde

À peine formé, le binôme obtient des résultats significatifs. Ils sont sacrés champions régionaux et participent à deux swimrun rapportant des points pour se qualifier au championnat du monde. «  Nous avons terminé 7e de Ötillö World Séries à Cannes. Et 3e de la Merit race à Laffrey (au sud de Grenoble)  », rapporte Benoît Bélier.

Benoît Bélier (à gauche) forme un binôme avec son frère Nathan. ©Photo fournie par Benoît Bélier

Une des courses les plus dures au monde

Grâce à leurs performances, les deux frangins valident leur ticket pour les championnats du monde. Ces derniers se dérouleront donc en Suède, berceau du swimrun.

Ötillö, qui signifie « d’île en île » en Suédois, est la première compétition de Swimrun a avoir vu le jour. Elle est considérée comme l’une des courses les plus dures au monde. Au programme, 61 km de course à pied et près de 10 kilomètres de natation.

Participer à un tel événement est une forme « d’aboutissement » sportif pour Benoît Bélier.

Ces dernières années les Français parviennent à se faire une place aux côtés des Suédois qui ont longtemps dominé la discipline. Le binôme tricolore composé d’Alexis Charrier et Matthieu Poulain l’a d’ailleurs emporté en 2024.

Vers un top 30 ?

Si Benoît Bélier va prendre la direction de la Suède avant tout «  pour passer un chouette moment  » avec son frère cadet, il espère accrocher un top 30. Pour y parvenir, Benoît Bélier s’entraîne quotidiennement. «  Par semaine, je nage environ 17 à 20 kilomètres. Et en course à pied, je suis à 60/70 kilomètres.  » À cela s’ajoute une séance de musculation.

Cette saison, le duo va également participer au championnat de France. Celui-ci se déroule en cinq étapes avec une finale prévue le 20 septembre sur l’île de Ré. Le Sabolien espère pouvoir réaliser un top 10.

A la recherche de sponsors

Dans une discipline où aucun athlète n’a le statut professionnel, le financement est un peu le nerf de la guerre. « Une saison nous coûte environ 13 000 euros. Rien que pour aller au championnat du monde, c’est 7-8000 euros », explique Benoît Bélier. S’ils ont déjà quelques sponsors, les deux frères en recherche de nouveaux. Ils ont également ouvert une cagnotte en ligne, pour les particuliers qui souhaiteraient les aider dans leur aventure : https://www.leetchi.com/fr/c/les-2-subious-1099233?utm_source=email&utm_medium=social_sharing



Source link

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here