Dans un match capital à La Ferté-Macé qu’il ne fallait pas perdre et surtout gagner, les Equeurdrevillais ont été chirurgicaux en s’imposant 4-0 la semaine dernière, sans faire une démonstration mais en étant très pragmatiques dans les deux surfaces.
Ce succès a permis aux joueurs de Gaëtan Hardouin de prendre quatre points d’avance sur les Fertois et de grimper à la 8e place du classement mais, malgré toutes ces bonnes nouvelles, ils n’ont pas franchement eu le temps de savourer.
Mézidon, une équipe qui ne marque pas
Cette semaine, il a fallu se remettre rapidement au travail pour préparer un nouveau déplacement crucial dans la course au maintien, du côté de Mézidon. Une formation difficile à lire, qui ne brille pas par sa régularité.
Car si les Calvadosiens vont mieux ces derniers temps (deux victoires, deux défaites et un nul sur les cinq derniers matches), ils ont connu un énorme passage à vide en plein cœur de l’hiver ponctué par cinq défaites de rang, avec dix-sept buts encaissés et deux marqués sur la série.
Offensivement, les chiffres du promu sont d’ailleurs faméliques puisqu’il ne comptabilise que douze buts, soit une moyenne 0,75 but par match. Une misère…
Sur la pente ascendante
Ce contexte posé, on serait tenté de dire que le FCEH est favori ce soir. Mais Jonas Bertrand et ses copains ne peuvent pas arriver avec la fleur au fusil. D’abord, parce que si leur adversaire a la plus mauvaise attaque du championnat, ils n’oublieront pas qu’ils possèdent, eux, la deuxième pire défense de R1 (37 buts encaissés). Ils se souviendront aussi qu’à l’aller, ils avaient maîtrisé le match et auraient dû le plier avant de se faire rejoindre à une minute de la fin sur une des rares situations mézidonnaises (1-1).
Tout ça, c’est si on veut tomber dans la sinistrose. Mais il faut bien reconnaître que le FCEH est, en ce moment, sur une pente ascendante. Et à La Ferté-Macé, ils ont franchi un nouveau cap en décrochant leur premier succès loin de Jean-Jaurès en réalisant un premier clean-sheet.
« Pour être sûr de se sauver, il faut finir 7e »
Un déblocage psychologique qui tombe au meilleur des moments, d’autant que quand on regarde aux étages supérieurs les difficultés des clubs bas-normands, il faudra terminer le plus haut possible pour s’éviter des angoisses en fin de saison.
Affronter un nouveau concurrent direct est donc une opportunité à ne pas gâcher. « Pour être sûr de se sauver, il faut finir 7e, martelait d’ailleurs Gaëtan Hardouin après la victoire à La Ferté-Macé. Ce match contre Mézidon est donc très important car si on les bat, on leur passe devant et, en cas d’égalité en fin de saison avec eux, on aurait l’avantage du goal-average particulier. Et puis si on gagne, ce sera bon pour la confiance avant d’aborder les finales qu’il nous reste. » Aujourd’hui, il y en a déjà une à ne pas manquer…
Rencontre prévue samedi 29 mars 2025 à 19 h 00 au complexe sportif Jules-Ladoumègue de Mézidon.
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