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Durant une dispute, il tente d’étrangler sa compagne à Dieppe

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Mardi 25 mars 2025, l’homme de 32 ans a la tête baissée et murmure tout juste ses réponses aux questions à la barre du tribunal correctionnel de Dieppe (Seine-Maritime).

Convoqué pour une audience afin d’être jugé pour des violences sur sa compagne, c’est en fait l’épilogue dramatique d’une relation d’un an et demi émaillée de violences et d’insultes régulières.

« C’est un an et demi de relation, mais aussi un an et demi de violences », note d’ailleurs l’avocate de la victime.

Le 25 novembre 2024, c’est la jeune femme qui appelle les forces de l’ordre. Une nouvelle dispute vient d’éclater avec son compagnon. Dispute au cours de laquelle il l’a repoussée sur le lit avant de tenter de l’étrangler.

« Tout s’est passé comme elle l’a dit »

« Je ne sais pas combien de temps ça a duré. C’était long, mais en même temps, c’était rapide », détaille le prévenu. À la barre, il reconnaît les faits, ce qui n’était pas forcément le cas lors de ses premières auditions. « J’ai eu peur lors de ma première audition, j’ai minimisé les faits. Tout s’est passé exactement comme elle l’a dit. »

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Les insultes, les bousculades, c’est le quotidien pour cette relation si l’on en croit les proches. « Je ne suis pas fier de la façon dont on décrit notre couple », commente le prévenu qui se dit toujours très amoureux de la victime.

De précédentes condamnations

Elle s’est constituée partie civile, mais ne demande pas de dommages et intérêts. Le prévenu, lui, a déjà été condamné dans le passé pour des violences conjugales lors d’une ancienne relation. Aujourd’hui suivi sur le plan psychologique, il fait des progrès si l’on en croit les rapports des experts.

Pour la procureure de la République, les faits sont caractérisés. Elle demande que le prévenu soit reconnu coupable et condamné à 14 mois de prison avec sursis, une obligation de soin et une interdiction de contact et de paraître au domicile de la victime.

Le tribunal suit la quasi-intégralité des réquisitions, à l’exception de la peine de prison, baissée à dix mois. L’homme a l’interdiction de détenir une arme. Enfin, il doit verser 450 € pour les frais de justice.



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