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dans le Finistère, elles veulent ouvrir une école alternative

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Les deux porteuses du projet espèrent une ouverture pour septembre 2025 dans le secteur de Brest. Il ne leur manque plus qu’un lieu d’accueil. Depuis plusieurs mois, elles travaillent sur la création d’une maison d’éducation en multi-pédagogies. Une MEM, un concept qu’elles ont déposé et qu’elles aimeraient développer dans la région de Brest avant d’en ouvrir d’autres en France.

L’idée, pouvoir accueillir des enfants de 3 à 12 ans dans une structure adaptée à leur particularité, au milieu d’animaux. « Certains enfants – dyslexiques, HPI (haut potentiel intellectuel), HPE (haut potentiel émotionnel), TDAH (trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité)… – ne trouvent pas leur place dans une école traditionnelle. C’est une minorité qui demande du temps et de l’attention », présentent Magali et Julia.

« Nous adapter au rythme de l’enfant »

L’équipe pédagogique est déjà formée et des parents sont intéressés.

Le programme scolaire sera le même qu’au sein d’une école “classique”, « seulement nous nous adapterons au rythme de l’enfant. Nous aurons des enseignants de l’Éducation nationale, des bac +5, avec en plus une formation en pédagogie alternative. Il y a différentes façons d’enseigner », souligne Magali, prenant l’exemple d’un enfant ayant du mal à apprendre à compter. « Si vous lui demandez combien font 2 + 2, vous n’obtiendrez pas le 4. Mais si nous allons dehors, et qu’on demande combien font deux poneys + deux poneys, nous aurons une réponse. »

Ne reste plus qu’à trouver un endroit où les enfants pourraient s’épanouir au milieu des chevaux, poneys, de chèvres, de chiens, de chats… « Nous avons des résultats incroyables à leur contact », assure Magali, médiatrice animale installée à Ploudaniel, arrivée récemment en Bretagne en provenance de Belgique où elle a déjà ouvert ce type d’établissements.

Vidéos :

« L’idéal serait une location autour de Brest, où il n’y a pas d’école alternative, ou au moins dans le Finistère. »

Pour les deux mamans, le temps presse, « car le rectorat a trois mois pour valider l’école, et que nous aurons ensuite à respecter les normes exigées ». La MEM sera non subventionnée, donc payante.



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