Le nombre d’écoles indépendantes ou alternatives ne cesse d’augmenter en France. Dans le premier degré, s’il y en avait 500 en 2015, elles étaient plus de 1 100 en 2022. Nous avons voulu enquêter sur ce qui est tu de la part des lobbyistes des écoles privées hors contrat, qui ne cessent de mettre en avant les nombreuses défaillances de l’Éducation nationale afin de promouvoir un enseignement libre, garanti par la loi.
Les parents qui se lancent dans ces pédagogies alternatives, aconfessionnelles à plus de 70 %, ont l’envie de protéger leurs enfants du système public ou privé sous contrat. C’est aussi un objectif d’émancipation pour leur progéniture. Enfin, ils recherchent bien souvent une forme d’excellence.
Relire les quatre volets de notre enquête. L’accès est réservé aux abonnés d’actu.fr.
- Chapitre 1 : les conflits internes, entre parents et personnels. Les écoles indépendantes qui se créent sont en proie à des luttes intestines entre collègues et entre le corps enseignant et les parents.
- Chapitre 2 : la fragilité financière des petites écoles alternatives. Ces structures doivent trouver des financements et recruter des élèves avec des frais de scolarité élevés.
- Chapitre 3 : Les écoles confessionnelles ou Steiner-Waldorf ont été pointées du doigt pour des dérapages pédagogiques importants.
- Chapitre 4 : les moyens de contrôle de l’État. Depuis 2018, la pression s’intensifie sur les écoles alternatives et les académies se dotent d’unités spécialisées.
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