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Caen BC. Les mots durs de Stéphane Eberlin après une énième défaite à domicile : « On est fébriles »



Cinquième défaite d’affilée à domicile pour le CBC. Voilà le terrible constat après la dernière encaissée contre Évreux ce samedi 8 février 2025 (79-82). L’entraîneur ne se voile pas la face, il y aura des changements à faire et vite pour retrouver la confiance. 

« On doit être des tueurs »

Stéphane Eberlin, entraîneur du Caen BC : « On a une contre-attaque et on la loupe derrière. Alors, on va dire qu’il y a des tirs qui ne sont pas faciles, mais eux aussi en ont eu qu’ils ont mis dedans. Radnic fait un gros match (22 points) avec des gros tirs. À un moment, il faut arrêter de se cacher, on peut parler, mais il faut être efficace. Encore une fois au début de match, je leur dis qu’il faut faire passer un message. Là, j’ai pas vu de message. On n’est pas méchant. On est fébriles. Dans le jeu, on est fébriles. On a surfé sur la confiance parce qu’on a gagné des matchs, là, on est en difficulté. 

À un moment mentalement, il faut être fort. On prend deux (fautes) techniques sur la même action, certes, mais il faut fermer sa bouche. Il faut être froid dans la tête, on doit être des tueurs. Aujourd’hui, on est dans une période difficile, mais il faut en parler. On peut longtemps dire qu’il y a des soucis collectifs ou qu’on joue pas bien. Oui, certainement. Mais ce qui fait la différence dans les stats, ce sont surtout les tirs. On va travailler collectivement pour avoir une meilleure position pour les tirs. »

« On va voir quel type d’équipe on est »

Stéphane Eberlin, entraîneur du Caen BC : « Il y a des moments où on n’est pas assez fort, et sur les derniers matchs, on n’arrive pas à avoir 5/6 joueurs à leurs niveaux. On en a qui font des gros matchs et certains cadres qui passent à côté. Quand on enchaîne les défaites, il faut être inquiet, parce que aujourd’hui, on est touchés dans la confiance, mais il faut rester ensemble, et qu’on revienne à notre niveau. Quand on rentre au vestiaire à moins 9, c’est frustrant. Alors, on s’est toujours battu et heureusement, là-dessus, oui, on n’a pas lâché, mais à un moment donné, il faut être efficace. 

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On va un peu lâcher, trois des joueurs vont en sélection, donc on ne sera pas au complet. Mais on va quand même discuter un moment. Des fois, on n’a pas les bonnes positions certes, mais quand on les a ça ne rentre pas forcément non plus et il faut casser cette spirale à tout prix. On va aller à Toulon pour le prochain match et on verra l’équipe qu’on est. Il y a un problème de défense à régler, mais devant, il faut aussi finir quand on est en surnombre. Maintenant voilà, c’est fait. Il n’y aura qu’une victoire qui remettra les têtes à l’endroit. On va voir quel type d’équipe on est. Voir si on retrouve nos ressources mentales. Après, il n’y a pas encore le feu, on a cinq victoires d’avances pour le maintien. Il faut réagir. Quand on est dans le dur, on a tendance à jouer en individuel, mais nous devons trouver collectivement des solutions. »



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