À 86 ans, Enrico Macias continue de réchauffer le cœur de ses spectateurs, avec bonheur. Le chanteur sera en concert jeudi 27 février à l’Espace Avel-Vor à Plougastel-Daoulas.
60 ans de carrière et une tournée intitulée La fête continue. Si vous deviez résumer cette aventure en quelques mots ?
Un immense merci ! Merci à la vie, à Dieu, au public qui me permet de continuer à jouir de ma passion, et de monter sur scène encore aujourd’hui. C’est mon souffle, mon bonheur.
Y a-t-il une chanson qui résonne particulièrement pour vous en ce moment ?
Sans hésiter : Enfants de tous pays. Avec ce qui se passe dans le monde actuellement, ce texte prend une dimension encore plus forte. Je ne souhaite pas assombrir mon passage à Plougastel-Daoulas, mais les événements récents me bouleversent. Cette chanson, c’est un appel à la paix et à l’espoir.
Quel lien entretenez-vous avec notre région ?
Avec la Bretagne, c’est une histoire de fidélité ! Dans une carrière, il y a des hauts et des bas. Ici, même dans les périodes difficiles, les salles continuaient de se remplir. Le public breton est d’une grande loyauté. Il peut être méfiant au début, mais une fois qu’il vous adopte, c’est pour la vie. C’est de l’amour, toujours : celui que me donne le public breton, et celui que j’ai envie de lui rendre.
Avez-vous prévu des surprises ?
Je vais livrer au public toutes mes racines musicales. Il y aura aussi un peu de traditions locales, puisqu’un guitariste d’origine bretonne m’accompagne dans l’orchestre.
Il se murmure que Christophe Miossec a écrit pour vous…
Pas encore, mais nous en parlons ! Il y a un projet en cours, et j’adorerais que cela se concrétise.
Propos recueillis par Céline Le Gac
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